- Grève des enseignants jeudi : les raisons de la colère - 02 min 31 s
Suppressions de postes dans l'Education en 2012 : le nord le plus touché
Le ministère de l'Education nationale a dévoilé, vendredi, la répartition par académie des suppressions de postes à la rentrée 2012.
Publié le 17/12/2011
Seuls 8,5% des enseignants de primaire seront en grève jeudi selon Chatel
Le ministre de l'Education nationale a estimé, mardi, qu'une minorité d'instituteurs seront en grève jeudi contre le projet de réforme de l'évaluation et de l'avancement des enseignants.
Publié le 13/12/2011
Education : le redoublement n'est pas une fatalité
Faut-il supprimer le redoublement en France ? Près de 38 % des élèves ont déjà redoublé à l'âge de 15 ans. Une pratique bien française dont l'efficacité est contestée et qui coûte très cher à l'Etat.
Publié le 12/12/2011
Punitions à l'école : ce qui est permis et ce qui ne l'est pas
Une punition infligée par une école primaire à Toulouse à des enfants a suscité bien des réactions de la part des familles. Au-delà de ce cas précis, comment punir les plus petits ? Quelles sanctions sont autorisées dans ces établissements ?
Publié le 02/12/2011
Les enseignants refusent d'être mis sous contrôle
Le principal syndicat du secondaire appelle à la grève, après un projet de réforme qui prévoit l'évaluation des enseignants. Le ministère de l'Education nationale se veut rassurant en assurant que rien n'est décidé.
Publié le 17/11/2011
Une nouvelle évaluation des profs sème la zizanie
Selon un projet du ministère de l'Education, les professeurs du secondaire pourraient être évalués exclusivement par leur chef d'établissement. Le projet a fuité et s'est retrouvé sur internet, provoquant la colère des syndicats.
Publié le 16/11/2011
Alors quelles perturbations ? Jeudi matin, dans les écoles primaires, les enseignants étaient 11,2% à faire grève selon le ministère, et plus de 21% selon le SNUipp-FSU, principal syndicat de la profession. Dans les collèges et lycées, le ministère a dénombré 16,4% de grévistes, et le Snes-FSU (principal syndicat) 47%.
Partout des manifestations étaient prévues, certaines ont eu lieu dans la matinée. C'est le cas à Toulouse où 1.700 manifestants selon les organisateurs, 800 selon la police, ont défilé en centre ville sous la pluie. A Paris, le cortège parti en début d'après-midi arrivera à Sèvres-Babylone, pas très loin du ministère de l'Education nationale.
"La conception managériale" du projet
En confiant aux chefs d'établissement le soin d'évaluer, tous les trois ans lors d'un entretien, les professeurs de collèges et lycées, ce qui déterminera l'évolution de leurs salaires, le projet a été perçu comme une "déclaration de guerre" par le Snes-FSU, premier syndicat du secondaire. Ce projet "touche au coeur même du métier", a dénoncé jeudi sur LCI Bernadette Groison, secrétaire générale de la FSU, principale fédération de l'éducation. "Les enseignants ne seront plus évalués sur ce qui se passe dans leur classe, sur la manière dont ils transmettent des connaissances, des savoirs", a-t-elle estimé. Les syndicats dénoncent en outre "la conception managériale" du projet.
"L'idée, c'est qu'on donne des responsabilités, ce n'est pas un gros mot, de management aux chefs d'établissement", a souvent expliqué le ministre. Jeudi, sur LCI, il s'est de nouveau voulu rassurant en soulignant que le chef d'établissement "n'émettra pas tout seul (un avis) dans son coin" et qu'il "s'entourera de compétences et d'expertises". Jusqu'alors, l'évaluation consistait en une double notation, administrative par le chef d'établissement, mais aussi pédagogique, la plus importante pour la carrière, par l'inspecteur régional, formé dans la discipline des collègues inspectés. Les syndicats de la FSU jugent notamment que les chefs d'établissement n'ont pas les compétences pour évaluer le travail pédagogique et disciplinaire.
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