Manifestation des enseignants à Paris le 27 septembre 2011 © TF1/LCI
- Sarkozy : "le statut protégé des enseignants" - 01 min 01 s
- Les profs dans la rue pour exprimer leur ras-le-bol - 01 min 24 s
Seuls 8,5% des enseignants de primaire seront en grève jeudi selon Chatel
Le ministre de l'Education nationale a estimé, mardi, qu'une minorité d'instituteurs seront en grève jeudi contre le projet de réforme de l'évaluation et de l'avancement des enseignants.
Publié le 13/12/2011
Les enseignants-débutants seront mieux payés
Le ministre de l'Education a annoncé jeudi que les jeunes professeurs auront un salaire dépassant les 2.000 euros bruts à partir de février 2012. C'est une "barre symbolique" de franchie, a dit Luc Chatel.
Publié le 24/11/2011
Journée d'action : des lycées parisiens perturbés
Plusieurs établissements parisiens étaient bloqués mardi à l'appel de l'UNL, principal syndicat lycéen, pour dénoncer les conditions de rentrée "déplorables" dans le cadre de la journée contre le plan d'austérité du gouvernement.
Publié le 11/10/2011
Les couacs de la rentrée vécus par les internautes
<b>Témoignages -</b> Des classes bondées, d'autres fermées, des professeurs absents, des enfants sans manuel... En ce jour de mobilisation dans l'Education, des parents témoignent sur TF1 News des couacs qu'ils ont rencontrés à la rentrée des classes.
Publié le 26/09/2011
Le ras-le-bol des profs du privé
<b>Témoignages -</b> Mardi, les enseignants du privé battront le pavé à côté de leurs collègues du public. Eux-aussi veulent protester contre les suppressions de postes et les classes surchargées. TF1 News a recueilli leurs doléances.
Publié le 26/09/2011
Pression scolaire : quand les parents souffrent aussi
Les effets pervers de la pression scolaire sur les familles des milieux populaires sont au coeur de la journée du refus de l'échec scolaire organisée mercredi par l'Afev. L'association plaide pour un rapport "plus détendu et positif" aux apprentissages.
Publié le 21/09/2011
Des profs tout nus pour défendre leur école
Pour protester contre le "dépouillement de l'école", une douzaine de profs posent nus pour un calendrier. Ils dénoncent l'abandon par l'Etat de sa mission de service publique d'éducation".
Publié le 16/09/2011
Maternelle : les enfants de 5 ans bientôt évalués ?
Le ministère de l'Education va mettre en place le mois prochain une évaluation des enfants à risque dès 5 ans. Il s'agit de repérer les éléments en difficulté en fonction de leur comportement et de leur capacité d'apprentissage.
Publié le 13/10/2011
Education : public-privé, tous ensemble dans la rue
Les enseignants ont été nombreux mardi à manifester leur mécontentement face aux suppressions de postes dans l'Education nationale. Et pour la première fois les syndicats du privé et du public ont défilé ensemble, rejoints par des parents d'élèves.
Publié le 27/09/2011
Grève des enseignants : le service minimum n'a pu être mis en place partout
Un professeur sur 2 était en grève mardi dans le primaire selon les syndicats, mais un peu plus d'un sur 4 selon le gouvernement. Du coup, certaines écoles primaires sont restées fermées.
Publié le 27/09/2011
Education : le public et le privé font cause commune
Les enseignants seront en grève mardi, première mobilisation de l'année contre les suppressions de poste. Signe que le malaise est profond, les syndicats du privé s'associent au public.
Publié le 26/09/2011
Côté cortèges, les syndicats Unsa-Education et FSU revendiquent plus de 170.000 manifestants au niveau national, dont "45.000 à Paris", la police donnant 8.500 pour le cortège parisien. Le ministère de l'Intérieur, qui revoit traditionnellement les chiffres des syndicats très à la baisse, ne les a pas déprécié autant que prévu : pour le gouvernement, les manifestations ont rassemblé 110.000 personnes. Dans la capitale, une trentaine de professeurs, arborant un masque blanc, le torse nu pour dénoncer "le dépouillement de l'école", avaient pris place en tête du cortège parisien auquel participaient Martine Aubry, candidate à la primaire PS, et Harlem Désir, son remplaçant par intérim à la tête du parti. A Toulouse, Bordeaux, Strasbourg, Mulhouse, Rennes, Rouen, Caen, Agen, Bayonne, Angoulême... des milliers de manifestants défilaient.
Si inédit dans le privé qu'il n'a pas d'outil de comptage
La grève était jugée "significative" dans le public par les syndicats et "inédite" dans le privé sous contrat, notamment dans les académies de Nantes, de Rennes et dans le Nord-Pas-de-Calais, bastions de l'enseignement catholique. Dans le public, le ministère de l'Education faisait état de 29% de grévistes dans le primaire et la FSU de 54%. Pour les collèges et lycées, le taux de grévistes était de 22,3% selon le ministère et de 46% pour la FSU.
Signe d'une situation sans précédent, le secrétariat de l'enseignement catholique et la Fep-CFDT, premier syndicat du privé, ont assuré à l'AFP n'avoir "aucun outil pour faire le décompte" des grévistes dans le privé, une telle mobilisation y étant très rare. L'adjoint au secrétaire général de l'enseignement catholique a toutefois jugé mardi soir le suivi de la grève "important". L'enseignement catholique a renvoyé pour cela au Snpefp-CGT, un des cinq syndicats du privé ayant appelé à la grève. Selon ce syndicat, l'académie de Nantes, première du pays pour le privé, connaît "35% à 40% de grévistes" avec plusieurs écoles entièrement fermées, ce qui est "inédit", a déclaré à l'AFP Philippe Legrand.
Chatel "assume", Sarkozy relativiseLes grévistes veulent peser sur le projet de budget 2012 qui passe mercredi en Conseil des ministres et prévoit 14.000 suppressions de postes. Au total, 80.000 postes auront été supprimés entre 2007 et 2012. L'Education nationale compte 850.000 enseignants. Les syndicats exigent prioritairement "l'arrêt des suppressions d'emplois". Ils veulent également "une autre logique pour le prochain budget et une transformation démocratique du système éducatif afin d'assurer la réussite de tous les élèves", écrivent-ils dans un communiqué commun.
Selon le ministre Luc Chatel, qui "assume" les suppressions de postes, c'est en "personnalisant" les parcours des élèves que l'on "réduira les inégalités". Nicolas Sarkozy, lui, a relativisé ce mouvement, à sept mois de la présidentielle, dont l'école sera l'un des enjeux. En déplacement dans l'Oise où il s'exprimait devant des ouvriers, il a lancé : "Les fonctionnaires ont un travail difficile mais ont un statut qui les protège". "Vous, vous êtes exposés". "Mon devoir de chef de l'Etat est d'abord de penser aux ouvriers, aux salariés et aux cadres qui sont lancés dans la compétition internationale et qui ont besoin du soutien de l'Etat", a ajouté le président."La volonté" du chef de l'Etat de "diviser les salariés", c'est "une marque de faiblesse de sa part", a réagi la secrétaire générale de la FSU, Bernadette Groison. L'ancien ministre PS de l'Education Jack Lang a apporté son soutien aux enseignants, dénonçant les "médecins de Molière qui sont au pouvoir, dont (...) la thérapie est la purge, la saignée, la démolition".
Quid du service minimum dans les écoles ?
Depuis 2008, un service minimum d'accueil (SMA) est obligatoire quand plus de 25% des enseignants d'une école sont en grève, mais certaines communes refusent toujours de le mettre en place. A Paris, "au moins 90 écoles seront fermées", selon le SNUipp-75.
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Seuls 8,5% des enseignants de primaire seront en grève jeudi selon Chatel
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