© TF1/LCIEnfants du millénaire, digitales native, GenY, Yers, net génération, génération C ou « why ». OK, j'arrête l'énumération à la Prévert, je vais en perdre la moitié. Vous ne voyez toujours pas de qui je veux parler ? Vous êtes au bureau ? Regardez autour de vous...
La "génération Y" irrite ses aînés en entreprise
Les salariés de moins de 30 ans ne sont pas bien perçus par les salariés plus âgés qui les jugent plus ambitieux et individualistes, et moins efficaces et motivés, selon un sondage Ipsos rendu public lundi.
Publié le 16/01/2012
Bille en tête : " être une bombe sexuelle sans faire sauter la planète "
<b> Chronique -</b> L'été est une période propice pour réveiller la libido. Et pour la stimuler, les magazines regorgent de titres évocateurs. Dans la série le " sexe dans tous ses états... ", voici le sexe vert ! Explications !
Publié le 01/07/2011
Bille en tête : tout n'est pas bon à partager dans le bébé !
<b>Chronique - </b>L'arrivée d'un enfant est un instant magique. Normal que les parents aient envie de partager ce moment intime avec leurs amis. Une intimité toute relative quand des millions d'internautes peuvent en profiter.
Publié le 10/06/2011
Bille en tête : adolescence : petit guide pour pères largués !
" Bille en tête " vient au secours des pères largués face à leur ado. Des papas contraints de jouer aux mono-maniaques du ménage alors qu'ils ne rêvent que d'une bonne partie devant un ordinateur...
Publié le 05/05/2011
Bille en tête : Le présentéïsme, un "mâle" très français
On savait que l'absentéisme coûtait cher là l'entreprise. On sait aujourd'hui que le présentéisme coûte encore plus cher à nos chères sociétés du CAC 40.
Publié le 05/05/2011
Bille en tête : Au secours, papy et mamie divorcent !
Mais pas du tout... Mon papier n'est pas un malin prétexte d'aborder le thème qui cannibalise toute la presse cette semaine. Mais il faut le reconnaître, la crise de couple chez les plus de 60 ans est devenue un phénomène de société.
Publié le 19/05/2011
bille en tête : objectif zéro-sale-con
Il existe trois sortes de con : l'occasionnel, le prometteur et le labellisé. Mais cette semaine, nous parlerons du seul, l'unique, celui qui par sa seule présence plombe toute l'ambiance : le sale con.
Publié le 05/05/2011
Le « Y », vous le connaissez forcément. 20/25 ans, mais dans certains cas, ça peut monter jusqu'à 30... Il pose tout le temps des questions, veut comprendre pourquoi il doit faire le job. Refuse de le faire s' « il manque de cohérence avec sa formation ». Se moque totalement de la fonction de son supérieur, il le respectera si et seulement si ce dernier est efficace. Exemple : à la question du DGA : « Il faudra voir pour ta prolongation de stage », le « Y », 23 ans au compteur, répond : « on en reparlera plus tard, si vous le voulez bien »... Même pas cap !!!
Il se déplace en bande
Vous préfériez déjeuner avec les anciens, histoire de mieux vous intégrer au service. Le «Y» s'en fout. Il préfère déjeuner avec ses potes, les autres Y, en bande souvent bruyante au restaurant d'entreprise. Une nuée qu'on retrouve, vers 16 heures, près des distributeurs de friandises et de café. La pause goûter, c'est sacré !
Le « Y » est exaspérant. Il ose tout ce qu'on n'a jamais osé faire en entreprise. Il part au plus tard à 18 heures « parce qu'il n'y a pas que le travail dans la vie » pour ne pas rater l'afterwork. Un afterwork qui n'a que le nom, puisqu'il se termine très tard. Résultat : morne plaine le lendemain matin à tous les étages et une arrivée quasi synchronisée vers 10h30. Et non, ils n'ont même pas dormi ensemble... Enfin officiellement !
On ne choisit pas son "Y", il vous choisit !
Les difficultés commencent au recrutement du « Y ». Vous ne le choisissez pas, il vous choisit. Ultra diplômé (le taux d'accès à l'enseignement universitaire a augmenté de 20 % dans les pays de l'OCDE entre 1995 et 2008), il n'a que faire du prestige de l'entreprise. Il préfère la qualité du job proposé. « Ecoutez, je vous arrête tout de suite, Je suis venu par curiosité à l'entretien mais votre entreprise ne m'intéresse pas. Dans un marché aussi concurrentiel que celui de la télé, elle n'a plus aucun avenir». Sic.
Sacré caractère le petit nouveau. Oui, celui qui se pointe le premier jour, tiré à 4 épingles. Et qui, dès le lendemain, ne quitte plus son dress code : jean slim, polo multicolore et casque XXL greffé toute la journée aux oreilles. En fond sonore, de la Trance psychadelic. Ca vous dit rien, voici un lien, on en reparle après.
Vous comprenez maintenant pourquoi il dandine sur son fauteuil et surtout pourquoi il n'entend strictement rien. C'est d'ailleurs pour ça que vous avez pris l'habitude de communiquer avec lui par mail ou Gtalk. Et ça tombe bien puisque notre « Y » ne sait pas vivre sans mail, Gtalk, bbm, facebook, Smartphones ouverts.
Mais ça ne l'empêche pas de bosser, parfois même bien. Connecté en permanence, il parait qu'il favorise les relations transverses dans l'entreprise et modifie profondément le rapport à la hiérarchie. Et comble de l'exaspération, il constitue une occasion de choix pour les RH de repenser le modèle même du management. Pour vous convaincre, je vous file le lien de Julien Pouget, consultant en management et fondateur du blog La Génération Y.com .
Alors les gars, si vous arrivez à empêcher les RH de « tournez en rond », on ferme les yeux sur tous vos petits défauts qui nous exaspèrent. Et on vous laisse carte blanche !
... à Mathieu, Margaux, Nicolas, Laureline, Antoine, FX, Marie et Anne-Louise.
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