© AFP"Les lycéens ont le sentiment global de vivre la pire rentrée de toute leur scolarité". Selon Victor Colombani, président de l'Union nationale lycéenne, les jeunes en ont ras-le-bol. Mardi, à l'appel de son syndicat, première organisation lycéenne, plusieurs d'entre eux ont décidé de manifester leur colère à Paris en perturbant la vie de leur établissement, dans le cadre de la journée contre le plan d'austérité du gouvernement.
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Cinq syndicats appelaient à manifester mardi pour dénoncer le plan d'austérité du gouvernement. Le trafic des TGV est perturbé. Le trafic ferroviaire était légèrement affecté, avec 3 TGV sur 4. A Paris, le RER B était touché. Toutes les prévisions ici.
Publié le 11/10/2011
La rumeur erronée qui jette les lycéens dans la rue
Des centaines de lycéens ont manifesté vendredi dans le nord, la région parisienne et l'est du pays après avoir été alertés par SMS et sur facebook que le gouvernement pourrait supprimer un mois de vacances, alors que seul existe un projet de réduction de deux semaines.
Publié le 30/09/2011
Enseignants : forte mobilisation, Sarkozy relativise
Les enseignants du privé ont massivement fait grève mardi, une première, s'unissant à leurs collègues du public, avec 110.000 à 170.000 manifestants dans toute la France contre les suppressions de postes.
Publié le 27/09/2011
Le ras-le-bol des profs du privé
<b>Témoignages -</b> Mardi, les enseignants du privé battront le pavé à côté de leurs collègues du public. Eux-aussi veulent protester contre les suppressions de postes et les classes surchargées. TF1 News a recueilli leurs doléances.
Publié le 26/09/2011
Chatel : "l'Education nationale reste le premier recruteur de France"
Au lendemain de la journée de mobilisation, le ministre de l'Education nationale, Luc Chatel, n'exclut la possibilité de nouvelles suppressions de poste dès 2012.
Publié le 28/09/2011
Les profs dans la rue pour exprimer leur ras-le-bol
Public et privé ont défilé main dans la main mardi pour protester contre les suppressions de postes et de formation dans l'Education nationale. A Lille ou à Rennes, l'ampleur de la mobilisation est inédite.
Publié le 27/09/2011
A 10 heures, une dizaine de barrages filtrants étaient installés à l'entrée de lycées parisiens, selon le rectorat qui ne précise pas lesquels sont concernés. L'UNL affirme, lui, avoir répertorié "35 lycées bloqués ou mobilisés en région parisienne, dont une vingtaine à Paris". Et de citer trois lycées, deux dans le XXe arrondissement, un dans le IIIe, "bloqués" ou faisant l'objet de "barrages filtrants". "Beaucoup plus sont en train de se mobiliser, et pas qu'à Paris", prévient Victor Colombani. La veille, l'UNL prévoyait qu'une quinzaine d'établissements devraient être bloqués mardi dans la capitale.
"On n'est pas des sardines"
Le lycée Voltaire dans le XIe arrondissement par exemple. Vers 8h30, l'entrée était bloquée avec des poubelles, a constaté une journaliste de l'AFP. Les collégiens ont pu entrer dans l'établissement, tandis qu'une centaine de lycéens restaient dehors. Montée sur une poubelle, une lycéenne criait dans un mégaphone: "Lycéens en colère, on va pas se laisser faire!", "Résistance!", "Chatel, si tu savais..."
Plusieurs tentatives de blocages ont fait long feu, découragées ou empêchées par des policiers déployés devant les établissements. C'est notamment ce qui s'est passé au lycée Arago, dans le XXe arrondissement. A 8 heures, six policiers étaient postés devant l'entrée, tandis qu'une vingtaine de lycéens distribuaient des tracts, certains brandissant une banderole sur laquelle était écrit: "Non aux suppressions de postes, on n'est pas des sardines". "Les élèves qui veulent rentrer en cours, vous pouvez rentrer", lançait la proviseure aux élèves. "On n'était pas assez, ils nous ont empêchés d'amener des poubelles devant le lycée", a expliqué un lycéen distribuant des tracts de l'UNL dénonçant des classes surchargées.
Certains lycéens prévoyaient de rejoindre le cortège qui doit défiler depuis la place de la République en début d'après-midi, à l'appel de cinq confédérations (CGT, CFDT, FSU, Unsa et Solidaires), contre la cure d'austérité décrétée par le gouvernement.
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