Image d'archive. Elèves en classe © TF1/LCIDo you speak english ? Le ministre de l'Education national s'attaque à un point faible de beaucoup d'écoliers français : l'apprentissage des langues étrangères. Dès la rentrée 2012, un collège sur dix proposera dès la 6e une langue étrangère renforcée ou deux langues, a annoncé mardi Luc Chatel, à l'occasion de la remise du rapport du Comité stratégique des langues, créé par le ministre en avril 2011 et qui prône une généralisation de l'apprentissage d'une deuxième langue dès la 6e.
Les salariés français ne sont pas si nuls que ça en anglais
Les salariés des 120 plus grandes entreprises françaises possèdent un niveau d'anglais correct, selon une enquête menée par une société spécialisée dans la formation à l'anglais à distance et traitée par l'Ifop.
Publié le 14/06/2010
Le chinois talonne l'anglais
Même si la langue anglaise reste la superstar du web, le nombre d'internautes parlant le chinois a quintuplé en sept ans.
Publié le 12/10/2007
A 3 ans, ils "speakent" déjà anglais
L'anglais dès la maternelle, une matière qui est déjà enseignée à l'école primaire Jeanne d'Arc de Mouvaux dans le Nord. Chaque lundi matin, les petits écoliers apprennent la langue de Shakespeare en chansons.
Publié le 24/01/2011
Bac : do you speak... occitan ?
Les épreuves du baccalauréat commenceront le 17 juin prochain avec les premières épreuves écrites. En attendant, les candidats travaillent et passent même les matières optionnelles comme l'occitan dans le Gers.
Publié le 26/05/2010
Apprenez l'anglais en jouant au rugby
Pour les passionnés du beau jeu et les adeptes de la langue de Shakespeare, il y a désormais l'académie de rugby en anglais. Un moyen de joindre l'utile à l'agréable.
Publié le 14/08/2011
Les Français et l'anglais, ça fait deux
L'apprentissage des langues n'est pas le domaine dans lequelle les Français brillent le plus. Depuis quelques années, les professeurs d'anglais rendent leurs cours plus ludiques.
Publié le 08/04/2011
Faut-il inscrire très tôt son enfant à des cours d'anglais ?
Apprendre l'anglais dès l'âge de trois ans: l'idée lancée par le ministre de l'Education Luc Chatel il y a quelques semaines divise. Mais déjà sans attendre les recommandations du ministre, de nombreux parents non anglophones mettent leurs enfants à l'anglais dès le plus jeune âge : cours, nounous anglophones, écoles bilingues... Quelles sont ces possibilités ? Sont-elles efficaces ?
Publié le 13/02/2011
Cela passera par "la globalisation des horaires de langues" de la 6e à la 4e, a expliqué le ministre de l'Education : 10% des collèges recevront un horaire global de langues vivantes (LV) sans distinction LV1/LV2. Ils auront aussi l'autonomie de proposer "une langue renforcée ou éventuellement deux langues" à partir de la 6e.
Jusqu'à présent, la seconde langue vivante n'est introduite qu'en 4e, sauf dans les classes "bilingues" et dans certaines sections européennes. Interrogé, le ministère n'avait pas précisé à la mi-journée dans combien de classes de 6e et 5e étaient enseignées actuellement en France deux langues étrangères.
L'anglais, une "nécessité"
Dans la suite du rapport, le ministre a aussi proposé de "systématiser la sensibilisation" aux langues dès la maternelle, en insistant bien sur la "sensibilisation", c'est-à-dire des chants ou des récitations de comptines en langue étrangère. Pour cela, il va mettre en place à la fin de l'année scolaire en cours "des formations à destination des professeurs des écoles" et "à terme, une semaine de formation continue" par an.
Luc Chatel a aussi mis l'accent sur l'importance des séjours à l'étranger des élèves et des professeurs (chaque élève devra avoir effectué un séjour linguistique au cours de sa scolarité). Il a, en outre, particulièrement insisté sur la "nécessité" aujourd'hui de parler l'anglais. A sa demande, le site "English by yourself" (http://www.englishbyyourself.fr/, conçu pour apprendre l'anglais en écoutant, a été lancé mardi par le Centre national d'enseignement à distance (Cned).
Des mesures dénoncée par le SE Unsa, deuxième syndicat d'enseignants dans un communiqué : "un nouveau prétexte pour saper le statut des enseignants". Pour le SE-Unsa, le statut "est protecteur des salariés". "Pour autant, le métier d'enseignant est en mutation. Si sa définition doit être améliorée, cela ne peut relever ni du diktat, ni de la propagande électorale, mais d'une véritable politique contractuelle", conclut-il.
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