Les couacs de la rentrée vécus par les internautes

Par , le 26 septembre 2011 à 09h48 , mis à jour le 27 septembre 2011 à 11h06

Dossier : Rentrée scolaire

Témoignages - Des classes bondées, d'autres fermées, des professeurs absents, des enfants sans manuel... En ce jour de mobilisation dans l'Education, des parents témoignent sur TF1 News des couacs qu'ils ont rencontrés à la rentrée des classes.

Quatre semaines après la rentrée, la grogne gagne l'Education nationale. Ce mardi, pour la première fois , les cinq fédérations syndicales des établissements privés sous contrat ont même  décidé de se joindre aux salariés du public.  Des enseignants qui pourront compter sur le soutien des parents.  Classes surchargées, postes  supprimés..., les internautes de TF1 News ont été nombreux à témoigner des couacs de rentrée. Quelques-uns de leurs témoignages.

  • Enseignants : forte mobilisation, Sarkozy relativise

    Les enseignants du privé ont massivement fait grève mardi, une première, s'unissant à leurs collègues du public, avec 110.000 à 170.000 manifestants dans toute la France contre les suppressions de postes.

    Publié le 27/09/2011 Enseignants : forte mobilisation, Sarkozy relativise
  • Le ras-le-bol des profs du privé

    <b>Témoignages -</b> Mardi, les enseignants du privé battront le pavé à côté de leurs collègues du public. Eux-aussi veulent protester contre les suppressions de postes et les classes surchargées. TF1 News a recueilli leurs doléances.

    Publié le 26/09/2011 Le ras-le-bol des profs du privé
  • Les enseignants unis dans la rue

    Signe d'un profond malaise dans l'Education, un front uni des syndicats du public et du privé, appelle à une grève massive mardi pour dénoncer la "dégradation" de l'école.

    Publié le 27/09/2011 Les enseignants unis dans la rue
  • Pression scolaire : quand les parents souffrent aussi

    Les effets pervers de la pression scolaire sur les familles des milieux populaires sont au coeur de la journée du refus de l'échec scolaire organisée mercredi par l'Afev. L'association plaide pour un rapport "plus détendu et positif" aux apprentissages.

    Publié le 21/09/2011 Pression scolaire : quand les parents souffrent aussi
  • Education : public-privé, tous ensemble dans la rue

    Les enseignants ont été nombreux mardi à manifester leur mécontentement face aux suppressions de postes dans l'Education nationale. Et pour la première fois les syndicats du privé et du public ont défilé ensemble, rejoints par des parents d'élèves.

    Publié le 27/09/2011 Education : public-privé, tous ensemble dans la rue
  • Education : le public et le privé font cause commune

    Les enseignants seront en grève mardi, première mobilisation de l'année contre les suppressions de poste. Signe que le malaise est profond, les syndicats du privé s'associent au public.

    Publié le 26/09/2011 Education : le public et le privé font cause commune
Plus d'infos

Adriawi : L'école où sont inscrits mes deux enfants a deux classes par niveau. Cette année, vu le boom des CP, il a été prévu quatre classes de CP de 20/22 élèves. Seul problème, si l'école compte quatre classes de CP, mon fils qui est en CE2 se retrouve à la rentrée sans maîtresse et sans classe.  La vingtaine d'élèves a été dispersée à droite et à gauche.   

Maria : Dans la classe de CE1 de mon fils, pas de livre de mathématiques et un livre de français pour deux élèves.

Wake : L'inspection académique découvre  une semaine après la rentrée que la classe de CP de l'école primaire est surchargée. Un remaniement de toutes les classes est donc fait : du CP au CM2, en passant certaines à double niveau. Si, sur le principe, en tant que parents nous comprenons,  c'est un peu cavalier de le découvrir dans un petit mot glissé dans le cahier de liaison le vendredi soir, , pour une application dès le lundi matin, soit le 12 septembre.

Hugues : Mon fils est en petite section de maternelle où une classe a été supprimée, il se retrouve donc dans une classe à trois niveaux. Autre inconvénient, le côté maternelle a  été fermé et les petits se retrouvent avec les primaires. Ubuesque, une nouvelle aire de jeux avait été construite côté maternelle et donc les enfants ne peuvent en profiter !

Une maman de Seine-Maritime : La demande d'AVS (auxiliaire de vie scolaire) pour ma fille de 10 ans qui a des difficultés scolaires a été refusée. Impossible dans une classe de 30 élèves pour l'institutrice de s'occuper d'elle.  Alors on fait quoi ? Il faut trouver une classe CLISS (une classe d'intégration scolaire), alors qu'elle pourrait suivre un cursus scolaire normal si elle était accompagnée ! 

Cécile : Je suis Belge et mère de quatre filles. Les trois ainées ont suivi leur scolarité en Belgique. La dernière vient de faire son entrée au collège en France : je suis abasourdie par le poids de son cartable. Nous l'avons pesé une semaine après la rentrée : 12 kilos !

Des parents d'Angles : Nous découvrons le jour de la rentrée, que l'école publique de la commune d'Angles, en Vendée, risque de perdre une classe le jeudi pour un élève. L'école compte six classes pour 136 élèves, soit le seuil de fermeture d'une classe. Un enfant est attendu au 1er octobre, mais l'Inspection académique refuse de le prendre en compte dans les effectifs.

Yannick :  Je vis dans une commune de plus de 8.000 habitants à Questembert dans le Morbihan où tous les enfants ont fait leur entrée en primaire. Deux jours après, une classe est fermée sans aucune précision.

Bruno : Suppression par le Conseil général de Meurthe-et-Moselle d'un bus de collégiens sur le village de Prény. Deux kilomètres à faire pour les enfants, le long d'une route départementale sans trottoir, avec des cartables de plus de 10 kilos sur le dos !

Irène :  L'assouplissement de la carte scolaire et les dérogations trop souvent accordées ont des effets pervers. L'école parisienne de ma fille, dans le XVe, se retrouve avec des classes surchargées alors que d'autres écoles du même arrondissement se retrouvent avec 17 élèves par classe !

Par Véronique Buonomano le 26 septembre 2011 à 09:48
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24 Commentaires

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  • jeco02, le 28/09/2011 à 06h28

    Les couacs et leur interprêtation! L'éducation, le plus gros budget de l'état, de trés loin! Il faut réapprendre l'éducation à travailler, à gérer, à motiver, à interroger, à noter....., car nous sommes dans les plus mauvais. C'est pas de sous encore des sous, de nos impots qui font la qualité!!! Réffléchissez, çà changera un peu.

  • poissauteur, le 27/09/2011 à 18h50

    Sauf quand celui-ci se prend une heure de retenue car pas de livre ... et merci de ne pas faire de généralité , car qui vous dit que mes chérubins n'ont que de la marque ?? à part le kimono de judo , rien de marque , ou bien on nous le donne ...

  • poissauteur, le 27/09/2011 à 17h00

    Je n'achète pas de marques ... mais bon , prendre une heure de retenue car pas de livre alors que l'enfant n'y est pour rien , c'est un peu limite , c'est surtout ça qui me déplait fortement !

  • spacebob, le 27/09/2011 à 15h20

    Pas de livre de dispo hmmm en meme temps si les gens arretaient de se plaindre que le programme est trop charge, il ne changerait pas tous les 2 ans, les livres resteraient les memes pour une bonne decennie et l'education serait capable de fournir les soit-dit livres a tous leurs eleves! Ce n'est pas la fin du monde de ne pas avoir de livre, les profs ont acces a la photocopieuse de nos jours... et en plus cela aiderait a alleger le sac de vos cherubins!!! Je me rappelle aussi que mes parents ont loue mes livres a l'annee du college au lycee (et j'etais dans le public), cela avait pour benefice - de 1) avoir un meilleur respect du materiel car a la fin de l'annee on pouvait recuperer la caution et de 2) tous les eleves avaient leur livres (on s'arrangeait entre nous pour savoir qui rammener quelle livre pour quel cours au lieu d'avoir tous nos livres sur nous pour la journee- ca s'appelle etre debrouillard et pas empoter!)... oui au final cela demandait un avancement financier mais que je sache l'education de vos chers tetes blondes est un investissement qui n'a pas de prix, non?! Et pour ceux qui etaient en dessous du seuil de pauvrete, les aides etaient la et versees directement pour les livres... ah oui j'oubliais de nos jours on prefere avoir la gomme 'cartier' a 10euros, le cartable 'louis vuiton' a 200 et l'ecran plasma a 2000.... et apres on s'etonne!

  • arthurseat, le 27/09/2011 à 13h51

    Il s'agit d'exemples.

  • claudcouledouce, le 27/09/2011 à 13h22

    Halx, allez sur le terrain et vous verrez que c'est une des rentrées qui a le mieux fonctionné depuis 30 ans. Vous trouverez toujours des gens mécontents surtout quand tout ne va pas trop mal ça ne coûte pas trop cher de râler. Avez vous beaucoup de cas à nous soumettre ? Plus que l'année dernière ?

  • grayloise70, le 27/09/2011 à 13h02

    C'est vrai que pour ceux qui sont dans des classes surchargés c'est très dur à vivre mais je tenais à dire que pour l'instant mes deux enfants , 7 et 12 ans, n'ont jamais rencontrés de classes surchargés !?! J'ai de la chance mais ce que je voudrais connaître afin de pouvoir parler objectivement c'est le rapport des classes avec problèmes et classes sans problèmes. A ce moment là la discussion pourra être constructive.

  • jtv31, le 27/09/2011 à 12h53

    Ne pas tt confondre svp : les enseignants sont bien du ressort de l'etat (Educ. Nat.), mais pas les transports, du ressort du Conseil général !

  • fannychouette, le 27/09/2011 à 12h46

    Si l'on l'on ne fait rien maintenant, le vase va deborder, pour la rentree prochaine selon les previsions la classe de seconde de mon fils aura un effectif de 48 eleves!!!! comment travailler dans de bonnes conditions avec un nombre aussi eleve d'eleves!!!!! l'annee derniere il n'a jamais pu obtenir son livre de physique chimie!!! il a du s'en passer!!!! vu ses heures de cours il ne peut pas toujours dejeuner entre la queue au self et une heure de pause!!!!

  • ttrreee888, le 27/09/2011 à 12h26

    Qu'attends "l'etat" pour pallier a tous ces defauts .... on attend

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