- La Cnil épingle les HLM de Paris - 01 min 46 s
Les aides au logement pas assez efficaces, dénonce un rapport
Un rapport du Centre d'analyse stratégique indique que les ménages les plus modestes doivent faire un plus grand effort pour se loger qu'il y a 20 ans.
Publié le 15/02/2012
La Cnil met en garde contre le lynchage sur Internet
<b>Interview - </b> Des élèves qui insultent des profs ou qui se conspuent entre eux sur la toile : la Commission nationale de l'informatique et des libertés s'inquiète d'une augmentation des cas de lynchage sur le net et incite les victimes à porter plainte sur son site.
Publié le 10/11/2010
La Cnil lance ses contrôles sur un éventuel fichier Rom
La Commission nationale de l'informatique et des libertés a annoncé vendredi avoir démarré les contrôles sur le supposé fichier de gendarmerie, Minorités étrangères non sédentarisées (Mens) concernant les Roms.
Publié le 09/10/2010
La Cnil épingle le site Directannonces
La Cnil a infligé 40.000 euros au site Directannonces pour avoir revendu à des professionnels des annonces immobilières déposées par des particuliers.
Publié le 27/07/2009
Smartphone : les 10 conseils de la Cnil pour mieux protéger ses données
Selon une enquête Médiamétrie, 65% des utilisateurs de Smartphone pensent que les données contenues dans leur téléphone ne sont pas bien protégées, mais ils ne sont que 30% à utiliser un code de protection. La Cnil, à l'origine de cette étude, publie sur son site dix conseils pour mieux se protéger.
Publié le 13/12/2011
Locataires malades ou en difficulté : le fichier des HLM de Paris fait polémique
La Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) a annoncé jeudi avoir mis en demeure l'office public HLM de Paris de respecter la vie privée de ses locataires, après avoir constaté d'importants manquements en la matière.
Publié le 03/02/2012
Les contrôles ont également révélé d'autres "manquements", en l'occurrence la "collecte de données subjectives sur les locataires" ou de "données d'infractions" . On été signalés des détails sur les locataires tels que "alcoolique", "violence conjugale", "ancien SDF addiction boisson", "n'est pas de nationalité française" ou "personne très difficile à vivre, de tempérament agressif et violent très procédurier" -. Des informations relatives à la santé des personnes ont même été trouvées : "séropositif", "cancer", "cardiaque", "sous chimiothérapie", "alzheimer", "aveugle", "maladie de parkinson", "pathologie respiratoire et chronique", "dépression hôpital psychiatrique", "fils cancer Mme malade des poumons", "cancer des intestins, opération du cerveau".
Paris Habitat-OPH assure avoir pris des mesures
La Cnil précise qu'une "mise en demeure" n'est pas une sanction. Si l'OPH se conforme dans les deux mois à la loi informatique et libertés, "aucune suite de sera donnée à cette procédure", dit-elle. La publicité donnée à la mise en demeure "permet également à la Cnil d'informer l'ensemble des locataires des droits dont ils disposent et de rappeler aux offices HLM leurs obligations concernant le respect de la vie privée des personnes dont ils assurent l'hébergement".
Paris Habitat-OPH a réagi en assurant avoir "pris les mesures nécessaires pour pallier aux manquements relevés", soulignant que "les cas mis en exergue par la Cnil parmi les 120.000 locataires de Paris Habitat sont des cas très isolés", selon un communiqué. "Quelques salariés, dans l'intention bienveillante d'avoir un suivi attentif et adapté, ont cru bien faire en enregistrant (...) des informations données par des locataires qui exprimaient un besoin d'aide sociale. Ces enregistrements, effectués sans qu'aucune instruction n'ait été donnée en la matière, n'avaient pas lieu d'être", a reconnu l'organisme.
Des manquements "inacceptables" pour la ville de Paris
De son côté, la Ville de Paris, évoquant des "erreurs isolées", a qualifié ces "manquements" d'"inacceptables" et demandé à tous les bailleurs sociaux de faire une "vérification approfondie" de leurs fichiers. Pour l'opposition municipale UMP, "il ne s'agit pas de cas isolés mais bien d'un fichage massif et précis des locataires du parc social". "Nous demandons la destruction immédiate de ces données et que toute commission d'attribution soit reconsidérée sur des critères objectifs, car le doute existe sur l'utilisation de ces informations pour des attributions", a déclaré à l'AFP Jean-Didier Berthault, au nom du groupe UMP de Paris.
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