En déplacement en Lozère, le chef de l'Etat a annoncé le gel des fermetures de classe pour la rentrée 2012. © TF1/LCIL'enseignement en France se féminise de plus en plus. En primaire notamment, les femmes représenteraient ainsi plus de 80% des enseignants, contre 65% en 1954. Est-ce trop ? "Dans l'entourage du chef de l'Etat, on juge qu'il y a 'trop de femmes enseignantes' et qu'il faut tendre vers 'davantage d'équilibre' sur ce point", affirme Le Figaro dans son édition de jeudi. "En réformant ce métier, en offrant un salaire de cadre, nous espérons attirer davantage d'hommes. Beaucoup de femmes viennent à l'enseignement pour des raisons d'équilibre de vie. Elles prennent beaucoup de mi-temps, ce qui pose des problèmes d'organisation. Nous voulons des professeurs investis à 100%, mieux payés mais plus présents dans les écoles", explique-t-on au quotidien.
Fiches sur les élèves : les regrets des enseignants de Montreuil
Après la révélation du contenu de fiches rédigées sur des élèves de cet établissement classé en dispositif Ecoles, collèges et lycées pour l'ambition, l'innovation et la réussite (Eclair), qui concerne les établissements rencontrant le plus de difficultés scolaires, les enseignants s'expliquent.
Publié le 24/09/2011
"Elève fourbe" : controverse sur des fiches de 6ème à Montreuil
Des élèves entrant en 6ème dans un collège de Montreuil, en proche banlieue parisienne, ont fait l'objet de fiches contenant des informations d'ordre privé et des jugements de valeur, a-t-on appris de sources concordantes, confirmant une information du site Mediapart.
Publié le 23/09/2011
Privés de manuels scolaires... pour cause de cantine impayée
Des collégiens de Saint-Herblain, en Loire-Atlantique, se sont vu retirer leurs manuels scolaires à la rentrée en raison d'impayés de cantine. Le directeur du collège parle de "maladresse".
Publié le 13/09/2011
Les évaluations en primaire pas assez fiables
Le Haut Conseil de l'éducation épingle les évaluations en classes de primaires dans un rapport remis mercredi à l'Elysée. Selon le HCE, celles de CE1 ne sont pas assez "rigoureuses" et celles de CE2 pas assez "fiables".
Publié le 16/09/2011
Ce constat ne semble pourtant pas faire l'unanimité. "Je suis en désaccord total avec ces propos (...) s'ils sont exacts, car je ne considère pas qu'il y a trop de femmes dans l'enseignement", a rétorqué Luc Chatel sur Europe 1. "Je vais même vous faire une confidence, j'ai la faiblesse de penser que les femmes ont un certain sens de la pédagogie, de l'autorité, et donc je considère que cette polémique est absurde", a ajouté le ministre de l'Education. S'il y a une féminisation de la profession, elle reflète "l'évolution de la société. Je crois qu'on peut se réjouir de l'évolution du travail des femmes", a dit le ministre. "L'enseignement, et c'est quand même un paradoxe, est régulièrement cité comme l'un des métiers qui a précisément réussi sa féminisation, et qui permet à un certain nombre de femmes de travailler en conciliant vie professionnelle et vie familiale", a-t-il ajouté. "C'est vrai, dans le premier degré, il y a une majorité de femmes qui se dévouent, qui croient à leur métier, qui le font par passion, eh bien, moi, je suis à leurs côtés", a ajouté Luc Chatel.
Interrogé sur l'autorité qui serait l'apanage des hommes, le ministre a rétorqué avoir eu des "des professeurs femmes" et des "patrons femmes" qui avaient une autorité que n'avaient pas parfois les hommes. Luc Chatel a, à plusieurs reprises, estimé que "le ministère de l'Education nationale a d'autres priorités" et "d'autres sujets de débats que cette question" de la trop grande féminisation du métier d'enseignant.
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