© INTERNELe carton blanc orné d'un X bleu est entre nos mains. A l'intérieur un mini-guide, et trois CD : Mac OS 9.1, Mac OS X et Developper Tool's. Parés pour la révolution, nous avons gonflé et préparé notre iMac (voir notre article sur les précautions). Os 9.1 est installé, nous glissons le précieux disque orné d'un X bleu dans le lecteur, et lançons l'installation.
Installation facile et rapide
![]() On choisit le mode de navigation |
Une vingtaine de minutes plus tard, OS X est là : le "dock" dont on nous a tant parlé, les fenêtres translucides, la nouvelle navigation… On ouvre le disque dur : les fenêtres ont changé. Trois boutons de couleur à gauche : le rouge permet de fermer la fenêtre, le vert l'agrandit, le jaune la glisse dans le dock. A droite une barre translucide et horizontale, qui permet d'afficher la barre d'outil, première petite révolution. Elle permet de choisir son mode de navigation (liste, icônes ou tableaux), et est entièrement personnalisable, avec un accès direct à des fonctions ou dossiers favoris.
Le dock
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Passons au dock. La véritable bonne surprise de l'interface. Souple, paramétrable, il offre un accès à toutes sortes d'éléments. On peut y glisser n'importe quoi, les préférences systèmes, des applications, des documents. On peut adapter la taille à nos besoins, agencer les éléments comme on le souhaite… Déconcertant au départ pour les habitués du menu pommes (qui reste, mais est réduit à sa plus simple expression), il se révèle vite un outil d'une souplesse inédite.
A part l'interface et le dock, comment paramétrer le système ? Ici encore, Apple a tout changé. Plus de tableaux de bord confus, une fenêtre "Préférences Systèmes" plus simple, très clair, permet de configurer son compte email, de choisir son écran de veille (superbes), ses préférences de langue, d'affichage, etc…
Problèmes de vitesse
Beau, pratique, souple… Le système déconcerte au départ, mais on l'adopte vite. Que des compliments pour cette première approche ? Pas sûr : avec un ordinateur de plus d'un an, la faiblesse des cartes graphiques rend les mouvements sur le Finder un rien laborieux : les fenêtres mettent du temps à s'afficher, et les agrandir se fait avec saccades. Il faut être sûr, avant l'achat, d'avoir un Mac à même de supporter le système. Le dock, lui, reste souple : une raison de plus de l'utiliser, et la lenteur du Finder ne gêne en rien les autres applications. C'est d'ailleurs l'objet de la deuxième partie du test : demain, on arrête de regarder, on utilise.
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