© INTERNENapster a pesé le pour et le contre, a fait des études, a conclu qu'une partie non négligeable de ses utilisateurs était prête à payer un abonnement pour pouvoir continuer à télécharger. Soit. Mais ce n'était que la partie visible de l'iceberg : le plus dur reste à faire.
Payer pour un service médiocre ?
| Napster payant se doit d'être irréprochable. Plus de morceaux tronqués, une connexion stable... Mission impossible ? |
L'impossible accord
"On ne choisit pas sa musique en fonction de la maison de disque. Il va bien falloir qu'un jour ou l'autre, les différentes parties s'entendent" |
Napster payant risque donc d'être un bide. Mais Duet, et toutes les initiatives isolées risquent de l'être aussi. Car, comme l'explique Thomas Baudreux, directeur nouveaux médias chez BMG, "on ne choisit pas sa musique en fonction de la maison de disque. On ne préfère pas les disques BMG aux disques Sony… Il va bien falloir qu'un jour ou l'autre, les différentes parties s'entendent". Et qu'elles réfléchissent ensemble à un modèle économique applicable à la musique en ligne. "Pour l'instant, nous en sommes encore aux expérimentations", estime Thomas Baudreux. "Il va nous falloir habituer les générations futures à la musique dématérialisée, à la musique à la demande… Et réfléchir à de nouvelles façons 'd'habiller' la musique. Car les gens achèteront toujours une image autant que des chansons".
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