© INTERNEFaut-il plus de noms pour les sites ? Le mise en place de nouvelles extensions par l'ICANN relance le débat sur ce sujet. Comme l'explique Jean-Yves Babonneau, président de l'AFNIC dans le quotidien Le Monde "la visibilité de ces nouveaux noms de domaine risque bien d'être bien inférieure à celle des adresses en ".com"." Et d'ajouter que la plupart des PME qui se lancent dans ce type d'achat risquent de se retrouver devant des tribunaux, puisque le mode d'attribution n'a aucune légitimité légale.
Une fois encore, l'attribution des noms de domaine s'est fait en dépit de toute logique. La société Neulevel chargée d'attribuer ces noms apparemment très convoités a organisé une loterie. Contrairement à l'attribution des .com qui se fait sur le principe "premiers arrivés, premiers servis", la propriété d'un nom de domaine en ".biz" se fait par tirage au sort. L'ennui c'est que le nombre de participations est illimité. Une même personne peut s'inscrire de façon illimitée… on imagine aisément les abus que connaît ce système. Plusieurs cabinets d'avocats américains ont porté plainte contre la société d'enregistrement NeuLevel à ce sujet, comparant ce système à "une loterie illégale". En effet, l'inscription au tirage au sort est payante.
Les ".name" à la même enseigne
Le mode d'attribution des ".name" n'est pas encore connu mais il devrait poser encore plus de problèmes : les homonymes sont très nombreux et puisque qu'aucune règle n'est jamais imposée par l'ICANN au sujet de la légitimité des demandes, une personne ne s'appelant pas Jacques Chirac pourra tout à fait demander la propriété de
www.jacques.chirac.name. Avec les ".name", les procédures judiciaires devraient encore s'accroître.
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