© INTERNEDes images pornographiques contenant des instructions et des plans pour des attaques terroristes... La méthode aurait été utilisée par les "réseaux Ben Laden". L'information qui avait circulé sur les réseaux il y a quelques temps ressort en ces temps de crise et relance le débat sur la cryptographie. Dans un rapport daté de mars, le directeur du FBI Louis Freeh expliquait que les méthodes de cryptages impossibles à casser permettent aux terroristes du Hamas, du Hezbollah et d'Al Qaida de communiquer sans avoir à se soucier des interceptions". Après les récents évènements, il ne serait pas étonnant de voir arriver de nouvelles dispositions empêchant l'utilisation libre des logiciels de cryptographie.
Le cryptage des données, une arme réelle
Selon un article d'USA Today, le cryptage des données est devenu tellement important qu'il figure au programme des camps d'entraînements des réseaux terroristes. Toujours selon cette même source, des officiels américains ont affirmé que Wadih El Hage, suspecté d'avoir participé aux attentats des ambassades américaines dans l'Est africain aurait envoyé des e-mails cryptés à ses collaborateurs. Des ordinateurs contenants des données cryptées auraient aussi été trouvés lors de l'arrestation du terroriste Khalil Deek au Pakistan en 1999. Enfin, Ramzi Yousef, qui est désigné comme l'organisateur du premier attentat contre le World Trade Center en 1993 avait aussi utilisé des fichiers cryptés. Le FBI aurait mis plus d'un an à décrypter ces documents qui contenaient les détails de l'opération terroriste.
Les responsables du FBI ont donc réitéré leur demande de mise en place de "backdoors" dans les logiciels de cryptage. Ces codes connus des autorités permettraient en cas d'enquête de déchiffrer plus rapidement les messages codés.
Retour MYTF1





