© INTERNECette deuxième édition des Big brother awards tombe comme un cheveu dans la soupe servie par les politiciens partis en campagne. Alors que tous justifient des mesures d'exceptions en prétextant la montée de la délinquance et du terrorisme, le jury français des big brother awards a tenu à remettre cinq "distinctions" pour dénoncer l'emprise grandissante des systèmes informatiques sur la vie privée des citoyens.
Mention spéciale pour les parlementaires et le gouvernement
Épinglés à ce tableau du déshonneur, on trouve le gouvernement actuel et l'ensemble des parlementaires, (mention spéciale du jury pour "l'ensemble de son œuvre") "récompensés" pour la mise en place de la loi sur la sécurité quotidienne (LSQ) et les exceptions de plus en plus fréquentes faites à la loi informatique et libertés.
Prison et Prismatica
Les geôles de Guantamano n'ont vraisemblablement pas le monopole du non-droit puisque c'est l'administration pénitentiaire française qui a reçu le big brother award dans la catégorie administration. Elle est "félicitée" pour la réduction de la sphère privée des détenus dans les prisons françaises.
A noter la présence du
Vous pourrez retrouver ici l'ensemble des "prix" décernés par le jury français. 15 pays participent à ces remises de prix chaque année.
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