© INTERNELa décision de la commission européenne de donner une valeur juridique à la signature électronique a eu pour conséquence l'ouverture d'un nouveau marché : celui de l'identification des auteurs de ces fameuses signatures. La solution la plus communément adoptée aujourd'hui tant pour les entreprises que les particuliers est celle qui fait appel à une combinaison de clés logicielles (une suite de chiffres qui vous identifie grâce à des algorithmes de calcul). Ce système permet aux personnes voulant signer des contrats ou payer leur TVA par le Web de pouvoir s'identifier mutuellement.
![]() La première clé biométrique- |
La société Rainbow Technologie vient d'ajouter à ces clés la dimension biométrique. Munie d'un capteur capable d'enregistrer et de lire la forme d'une empreinte, la SuperToken enregistre jusqu'à 70 points particuliers d'une empreinte. (les services de police travaillent habituellement sur une vingtaine de points). Le capteur vérifie aussi la présence de battements du cœur et la chaleur du doigt… Des vérifications nécessaires pour éviter… les doigts coupés !
Une fois que la personne a été reconnue, la clé libère le code d'identification de son porteur. Toutes les opérations de vérification se font en interne pour éviter la gestion d'une base de données (évidemment piratable) des empreintes.
Compatible avec les standards de sécurité déjà présents sous Windows 2000, ce système peut s'intégrer à de très nombreuses applications : la signature électronique est la première mise en avant par son constructeur, mais la Supertoken pourrait faire rapidement son apparition dans les banques en accompagnement de services boursiers pour les particuliers. Elle pourrait aussi être utilisée pour accéder à des sites Web de façon automatisée, à des réseaux cryptées ou pourquoi pas à de simples logiciels.
Vendu aux professionnels à un prix de 225 € HT, elle devrait atteindre un seuil plus raisonnable de 80 € lorsqu'elle sera accessible au grand public.
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