
Lorsque l'on déclenche un appareil photo numérique, l'image fait une courte escale dans la mémoire tampon de celui ci avant d'être transférée dans la carte mémoire qui stocke les clichés. A côté des célèbres temps de déclenchement, sensibilité et autres résolutions, la taille de cette mémoire et la vitesse de transfert sont des facteurs de confort à ne pas négliger.
Il fut en effet un temps, pas si lointain, où les photos numériques pesaient dans les 500 kilo-octets, une broutille. Mais aujourd'hui, la plupart des appareils ont une définition d'au moins cinq millions de pixels, ce qui correspond à des images d'une taille avoisinant souvent les 2 MB. La vitesse de transfert des images vers la carte prend alors de l'importance : elle peut permettre, par exemple, d'éviter des embouteillages lors de prises de photos en rafale. L'appareil se déclenchera d'autant plus vite que sa mémoire tampon a été rapidement libérée.
| Deux références |
DANE-ELEC XS. SANDISK ULTRA II |
La vitesse des cartes s'indique en "x", une mesure qui s'appuie sur la vitesse de transferts des CD-Rom : 1x équivaut à 150 Ko par secondes. Une carte 10x serait capable, en théorie, de transférer 1.5 Mo par seconde.
Mais attention, cependant, à ne pas céder à la folie de la vitesse. Celle indiquée sur la carte est la vitesse maximale à laquelle cette dernière pourra recevoir et envoyer des données. Mais l'appareil ne permet pas forcément de l'atteindre. Ainsi, seuls les reflex haut de gamme et récents exploitent au maximum les capacités des cartes ultra-rapides.
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