Le service TV Perso de Free © LCIAvec son service TV Perso, Free lorgnait vers le succès des sites d'échanges de vidéo comme DailyMotion ou YouTube. Il hérite aussi aujourd'hui de leurs ennuis juridiques. Canal + vient de mettre en demeure le groupe qui est par ailleurs un de ses partenaires commerciaux.
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| Le service TV Perso de Free |
Lors du lancement de son nouveau service, Free vantait le "Premier service au monde de télévision personnelle accessible directement sur un téléviseur, TV Perso offre un espace de liberté et d'expression unique aux Freenautes". Via leur Freebox, le décodeur tout-en-un de Free, ses clients peuvent en effet mettre en ligne facilement des vidéos ou images personnelles stockés sur leur ordinateur. Mais également - et c'est tout le problème - des contenus protégés . Résultat : on trouve dans la mosaïque de séquences proposées par TV Perso de nombreux programmes dont les droits n'appartiennent pas à Free.
Cas particulier
C'est précisement pour cette raison que Canal adresse aujourd'hui une mise en demeure à Free et le somme de "faire cesser" des "agissements illégaux" sur "TV Perso", qui diffuse des programmes des chaînes du groupe "sans autorisation". Canal + justifie sa démarche à LCI.fr. "Nous nous sommes aperçus qu'il y avait des contenus dont les droits nous appartiennent" explique Canal, "comme la finale de Wimbledon ou des films que nous diffusons". L'affaire est similaire à celle qui oppose Canal + à Kewego (Voir notre article). A un point près : "Le cas de Free est un peu particulier car nous avons des contrats de diffusion avec eux" s'étonne canal. Free propose en effet les chaînes du groupe Canal + dans son bouquet. La chaîne cryptée laisse entendre qu'elle a eu des discussions à l'amiable avec le groupe Free qui n'ont rien donné. D'où cette mise en demeure publique.
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| La finale de WImbledon diffusée par Sport + - du groupe Canal - est disponible sur TV perso |
Pour Maxime Lombardini, directeur général d'Iliad, maison mère de Free, "voir TV Perso comme un outil de piratage est un non-sens". Son groupe croit tenir des arguments juridique solides. "Nous sommes un hébergeur et non un éditeur de contenu. Les Freenautes sont responsables des contenus qu'ils éditent" se défend Free contacté par LCI.fr. "Nous ne sommes qu'un tuyau" résume le groupe, "et Canal + ne nous a pas signalé les contenus qui posent problème". Le groupe estime en effet que Canal + a tous les moyens de faire retirer les contenus qui posent problème - sur simple demande - et même d'obtenir en justice la communication de l'identité des internautes qui mettent en ligne les contenus protégés en question. Une ligne de défense semblable à s'y méprendre à celles de DailyMotion ou YouTube lorsqu'ils sont attaqués pour contrefaçon...
| Licence mobile 3G: Free débouté par le Conseil d'Etat |
Le Conseil d'Etat a rejeté ce mercredi la requête du fournisseur d'accès Internet qui réclamait l'annulation de la procédure d'appel à candidatures pour l'attribution d'une quatrième licence de téléphonie mobile 3G en France. Dans sa requête, Free demandait également au Conseil d'Etat d'enjoindre le gouvernement à "fixer un nouveau montant de la redevance due par le quatrième opérateur". Free a exprimé à plusieurs reprises son intérêt pour la 4e licence mobile mais en demandant des conditions plus souples. |
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