© ReutersGoogle n'a pas de rédaction. Mais Google possède son site d'information. Son truc ? Agréger des articles des autres médias... sans les rémunérer autrement qu'en aiguillant vers eux des lecteurs. De quoi faire grincer des dents, en Belgique notamment (voir les liens en marge de cet article). Jusqu'alors et à la différence de concurrents comme Yahoo! ou MSN, le moteur de recherche s'était gardé de vendre de la publicité en marge de ses pages, sans doute pour amadouer les plus récalcitrants.
Après avoir introduit des liens publicitaires sur son site aux Etats-Unis, Google introduit de la publicité sur certaines de ses pages européennes, celles hébergeant les contenus d'agences de presse partenaires. En 2007, le moteur de recherche a signé des accords avec l'Agence France-Presse, l'américaine AP, la britannique Press Association et la canadienne Canadian Press.
Sans Reuters
"Ces accords prévoyaient la rémunération des contenus en ligne des agences de presse, dans le cadre d'accords de licence", rappelle Pierre Louette, PDG de l'AFP. Cette fois, le principe d'"un partage des revenus publicitaires" a été retenu, indique Google sur son blog sans pour autant détailler les modalités d'application. Huit autres agences européennes dont la belge Belga et la suisse Keystone auraient aussi signé. Reuters n'est pas de la partie.
Aux Etats-Unis, il n'y pas de partage des recettes publicitaires avec les sites d'information car ceux-ci disposent de leurs propres ressources publicitaires, explique Google...
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