Facebook © TF1/LCIL'histoire, révélée par Libération.fr mercredi, remonte à novembre dernier. Une employée de la société Nationale Suisse appelle son patron pour lui dire qu'elle ne pourra pas venir travailler. Elle a une migraine dantesque et se sent incapable de travailler devant un écran.
De retour chez elle, pour passer le temps, elle décide de mettre à jour son profil Facebook, le fameux site communautaire, de son lit à partir de son téléphone portable qui possède un accès internet. Une semaine après ces faits, l'employée est convoquée par la direction. Résultat : virée ! Raison invoquée par l'employeur : si elle a pu se connecter sur le site Facebook, elle aurait également pu travailler sur un ordinateur. Saisie, la justice suisse n'a rien trouvé à y redire.
Reste une question : comment l'employeur a-t-il été informé que sa salariée en arrêt maladie surfait sur Facebook ? L'employée licenciée soutient que peu de temps avant l'incident qui a mené à son licenciement, une personne inconnue lui a demandé de devenir son Facebook friend. Demande acceptée alors par la migraineuse. Selon elle, c'est probablement grâce à ce subterfuge qu'elle aurait été espionnée puis dénoncée à son employeur. La Nationale Suisse nie en bloc. Mais alors, comment ont-ils su ?
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