La page d'accueil de Google le 14 avril 2009 © DREncore un géant américain dans le collimateur de Bruxelles... La Commission, gardienne de la concurrence sur le Vieux continent, a indiqué mercredi avoir demandé des explications à Google, suite à des plaintes de trois concurrents qu'elle est en train d'examiner. Bruxelles en a informé le groupe américain courant février et lui a "demandé de réagir aux accusations". Elle précise ne pas encore avoir ouvert d'enquête formelle à ce stade. Parmi les accusateurs, le site de comparatifs de prix Ciao!, propriété de son concurrent Microsoft, et deux sociétés, le site britannique de comparatifs de prix Foundem et le moteur de recherches juridiques français eJustice.fr, qui affirment que l'algorithme de recherche de Google rétrograde leurs sites dans ses résultats parce qu'ils sont en concurrence avec lui. Dominique Barella, ancien président de l'Union syndicale des magistrats et fondateur de ejustice.fr, revient pour TF1 News sur ces accusations.
Google investit dans la matière grise française
Le géant américain de l'internet est venu annoncer à l'Elysée qu'il entend ouvrir un centre de recherche à Paris, investir dans la formation des élites scientifiques françaises et créer un institut culturel européen.
Publié le 09/09/2010
Google transfère ses services chinois à Hong Kong
Google a annoncé lundi qu'il avait mis un terme à la censure des services de recherche du site google.cn dans la journée de lundi et que les internautes visitant ce site étaient redirigés sur google.com.hk. La Chine estime que Google a "violé une promesse écrite".
Publié le 22/03/2010
Cyber-attaque contre Google : deux écoles chinoises visées
Les récentes cyber-attaques dont ont été victimes Google et d'autres sociétés américaines ont été menées depuis une université chinoise réputée et une école liée à l'armée, selon le New York Times.
Publié le 19/02/2010
Le mauvais Buzz de Google
Le géant de l'internet américain a du faire marche arrière et modifier son tout nouveau service de réseau social Buzz, lancé cette semaine, après que des internautes se soient plaints de problèmes de confidentialité.
Publié le 13/02/2010
Quand Google s'offre une pub pendant le Superbowl...
Le groupe internet s'est offert dimanche une page de publicité télévisée pendant la finale du championnat de football américain. Un clip d'autopromotion qui raconte l'histoire d'une rencontre...
Publié le 08/02/2010
Google se lance dans la mode
Une collection d'accessoires de mode aux couleurs de Google a été mise en vente par le géant de l'internet. Avis aux amateurs : 200 dollars la loupe en pendentif, 85 dollars le Tshirt...
Publié le 06/02/2010
TF1 News : Comment vous êtes-vous retrouvé confronté à Google?
Dominique Barella, fondateur du site eJustice.fr : Après avoir quitté mes fonctions à l'Union syndicale des magistrats en 2006, j'ai créé dans le cadre de la rédaction d'un ouvrage un glossaire en ligne sur la justice pour mieux informer les citoyens de leurs droits. Ce glossaire s'est rapidement transformé en moteur de recherche en ligne, avec un algorithme très différent de celui de Google que nous avons développé, sur la jurisprudence et les textes judiciaires. Il a rencontré un grand succès, la presse a parlé de nous et nous avons atteint jusqu'à 20.000 connexions par jour.
TF1 News : C'est là qu'ont commencé vos problèmes avec Google...
D. B. : Subitement, notre audience s'est effondrée. Nous sommes passés à 700 visiteurs par jour. Nous avons rapidement réalisé que Google avait déréférencé nos pages de son moteur. Nos revenus publicitaires ont logiquement chuté. Google possède 90% de la publicité en ligne et voulait nous imposer de passer par son algorithme et son système publicitaire. En intervenant auprès d'eux, on a réalisé qu'ils voulaient nous mettre sous le tapis....
TF1 News : C'est-à-dire ?
D. B. : Ils veulent être le seul moteur de recherche mondial. Et leurs concurrents comme Yahoo! n'ont pas des parts de marché assez importantes pour faire le poids. Google a 90% de la recherche en ligne et fait pression sur les sites pour se développer. C'est un mammouth qui est en abus de position dominante. Pour eux, les moteurs de recherche spécialisés sont une concurrence qui menace leur marché. C'est pour cette raison que j'ai saisi la Direction générale de la concurrence.
| La réponse de Google |
"La commission européenne n'a pas ouvert d'enquête formelle, nous en sommes au stade 1 du dépôt de plainte", explique à TF1 News une porte-parole de Google "A ce stade, la commission européenne nous interroge et nous lui répondons". Sur son blog dans un billet intitulé "Engagé pour une juste concurrence", le moteur de recherche détaille sa position. "Alors que Google se développe, nous ne sommes pas surpris d'être confrontés à davantage de questions sur notre rôle dans le marché publicitaire et notre approche générale de la concurrence. (...) Nous sommes les premiers à admettre que nos résultats de recherche ne sont pas parfaits mais c'est un problème informatique très difficile à régler. (...) Nous sommes persuadés que notre activité est opérée dans l'intérêt de nos utilisateurs et partenaires, et en ligne avec les règles européennes de la concurrence", y écrit Julia Holtz, conseil juridique de Google. Le moteur de recherches fait l'objet d'une surveillance réglementaire de plus en plus étroite à mesure qu'il croît. Le Département américain de la Justice conteste ainsi le règlement qu'il a passé avec des éditeurs et des groupes d'auteurs en vue de créer des archives numériques en ligne. La Commission fédérale du commerce veut, elle, en savoir plus sur les répercussions en termes de concurrence du projet de Google d'acheter la société de publicité mobile AdMob pour 750 millions de dollars. |
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