(photo prétexte) © TF1/LCILe nombre de pirates sur internet aurait augmenté de 3% en France, depuis l'adoption de la loi contre le téléchargement illégal, Hadopi, qui pourrait aussi avoir comme effet pervers de priver le marché légal d'une partie de ses consommateurs, selon une étude citée par Les Echos, mardi. "Le nombre de pirates aurait augmenté de 3% entre septembre et décembre, soit trois mois après l'adoption de la loi Hadopi II", à l'automne 2009, rapporte le quotidien économique, citant une étude réalisée par des chercheurs de l'université de Rennes 1.
Jugé pour le téléchargement de plus de 7000 films
Vincent Valade, soupçonné d'avoir permis le téléchargement de plus de 7000 films en 2005 et 2006 sur son site Emule Paradise, comparaît à Paris dans un procès où Universal figure parmi les parties civiles.
Publié le 13/09/2010
Comprendre Hadopi, ça se passe aux péages
La première campagne de sensibilisation aux risques encourus en cas de téléchargement illégal débute. L'autorité a trouvé dans l'autoroute un "point névralgique" lui permettant de "s'adresser à toute la famille".
Publié le 20/08/2010
Un député UMP propose une loi sur la licence globale
Michel Zumkeller, député UMP du territoire de Belfort, a déposé une proposition de loi visant à restaurer la licence globale dont le montant d'une moyenne de 5 euros mensuel serait fixé en fonction du volume téléchargé par les internautes.
Publié le 04/05/2010
L'Hadopi britannique votée, avec la riposte graduée
Le Parlement britannique a approuvé jeudi la loi mettant en place la lutte contre le piratage sur internet. La loi est jugée bâclée par les associations opposées au projet.
Publié le 09/04/2010
Au tribunal pour le téléchargement de plus de 7000 films
Vincent Valade, soupçonné d'avoir permis le téléchargement de plus de 7000 films en 2005 et 2006 sur son site Emule Paradise, comparaît à Paris dans un procès où Universal figure parmi les parties civiles.
Publié le 22/03/2010
Selon cette étude, la première du genre, "à peine 15% des internautes qui utilisaient les réseaux ‘peer to peer' avant l'adoption de la loi Hadopi ont définitivement cessé de le faire". Les réseaux "peer to peer" permettent de partager directement des fichiers, notamment de la musique ou des vidéos, entre internautes. "Le téléchargement illégal utilise d'autres voies, comme le téléchargement direct, via des sites d'hébergement (...) ou le visionnage sans téléchargement, du type 'streaming'. Des pratiques qui, selon Les Echos, ne peuvent pas être détectées en l'état par Hadopi, alors même que les sites de "streaming" sont devenus plus populaires que les réseaux peer to peer". "Au total, plus de 3 millions d'internautes passeraient donc au travers des mailles d'Hadopi. La loi ne ciblerait, elle, "que" 2,7 millions de Français", selon le quotidien.
Effet pervers de la loi, les "pirates numériques se révèlent être, dans la moitié des cas, également des acheteurs numériques (achat de musique ou de vidéo sur internet). Couper la connexion internet des utilisateurs du réseau peer to peer pourrait potentiellement réduire la taille du marché des contenus culturels numériques de 27%. Une extension de la loi Hadopi à toutes les formes de piratage numérique exclurait du marché potentiellement la moitié des acheteurs de contenus culturels numériques", estime cette étude.
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