
Face à l'irrésistible ascension des téléphones Androïd de son concurrent Google, Apple fait quelques concessions. Après avoir tapé tant et plus sur la technologie Flash du groupe Adobe qu'elle refusait sur ses iPhone et Ipad, la firme à la pomme met un peu d'eau dans son vin. Apple vient d'annoncer un relâchement de ses règles pour l'approbation des applications pour ses portables, laissant espérer un nouveau débouché pour Adobe. L'action de l'éditeur de logiciels s'est envolée dans la foulée jeudi à la Bourse de New York.
Google : "Investir en France, ça n'est pas un cadeau à Sarkozy !"
<b>Interview - </b>Eric Schmidt, le PDG de Google, détaille les investissements qu'il vient d'annoncer en France et évoque Steve Jobs, Androïd, Google TV, et la vie privée....
Publié le 09/09/2010
En début de matinée, Apple avait annoncé dans un communiqué sibyllin qu'il allait "relâcher certaines restrictions mises en place en début d'année". "En particulier, nous supprimons toutes les restrictions sur les outils de développement utilisés pour la création d'applications pour le système d'exploitation iOS, tant que les applications ainsi construites ne chargent aucun code".
"Beaucoup jugeaient que Flash était mort..."
En l'absence de toute précision supplémentaire de la part d'Apple, qui n'avait pas répondu aux questions en fin de matinée, les analystes du secteur technologique se demandaient si cette annonce pourrait signifier la fin du bannissement du programme Flash d'Adobe, très utilisé pour les vidéos, qu'Apple avait décrété dépassé et peu sûr il y a quelques mois. Les analystes financiers quant à eux décelaient déjà une aubaine pour Adobe. "Beaucoup jugeaient que Flash était mort puisque Apple refusait de permettre que Flash fonctionne directement sur ses populaires iPhone et iPad, soutenant que le système (rival) HTML était une meilleure alternative", expliquait l'analyste Heather Bellini chez International Strategy and Investment Group.
"Cette annonce (d'Apple) ne permet toujours pas à Flash de fonctionner directement (sur les portables Apple), mais elle donne des options aux développeurs", ajoutait Heather Bellini. Elle leur permet en effet de travailler en Flash avant de "traduire" le résultat pour le rendre compatible avec le système Apple - d'où gain de temps et de prix pour les développeurs, et regain de popularité à attendre pour Flash, espèrent les investisseurs.
Retour MYTF1
Google : "Investir en France, ça n'est pas un cadeau à Sarkozy !"
Chargement en cours...




