La page d'accueil du réseau social FacebookSe lâcher sur Facebook peut faire du bien. Mais surtout coûter cher. Trois travailleuses sociales d'une association de défense de femmes victimes de violences conjugales de Périgueux ont été licenciées pour "faute lourde" après des propos tenus sur Facebook jugés "injurieux, diffamatoires et menaçants" par leur employeur, a-t-on appris mardi auprès de leur avocat. Après l'échec d'une audience de conciliation, lundi, l'affaire sera jugée par le tribunal des prud'hommes de Périgueux le 14 mars 2011.
Licenciés pour des propos sur Facebook : la justice valide
Le licenciement de trois salariés d'une entreprise d'ingénierie de Boulogne-Billancourt, qui avaient dénigré leur hiérarchie sur Facebook, a été jugé fondé vendredi par le conseil des prud'hommes.
Publié le 19/11/2010
Au secours, on m'a volé mes meubles sur Facebook !
Meubles virtuels, cambrioleur de pixels... mais véritable enquête : en Italie, la police recherche le mauvais plaisant qui a subrepticement dérobé un jacuzzi, un canapé et un billard sur Pet Society, un des multiples jeux disponibles sur Facebook.
Publié le 23/10/2010
Facebook, futur meilleur ami des cambrioleurs ?
La Cnil invite les internautes utilisateurs du réseau social à la "prudence" lors de l'installation de son nouveau service de géolocalisation. Exemple de risque possible : "publier sa localisation (...) peut conduire à dévoiler aux cambrioleurs potentiels vos horaires de présence ainsi que votre adresse".
Publié le 20/10/2010
Vie privée : épinglé, Facebook se défend tant bien que mal
Tout en jugeant "exagérés"les récents articles de presse sur la violation des règles de confidentialité commise par diverses applications extérieures, le site indiquait lundi soir être à la recherche de solutions.
Publié le 18/10/2010
Vie privée : Facebook épinglé pour ses "apps" et "Places"
Des applications Facebook auraient transmis à des entreprises des informations sur l'identité de millions d'utilisateurs. En France, la CNIL critique le nouevau servcie de géolocalisation du réseau social.
Publié le 18/10/2010
Facebook permet de faire le lien entre ses amis
Le réseau social sur internet a annoncé mercredi une nouvelle fonction facilitant la création de "groupes" d'amis, afin de mieux segmenter les informations circulant entre les "amis" du réseau.
Publié le 07/10/2010
Elle lance son anniversaire sur Facebook, 21 000 personnes s'invitent
Afin d'être sûre d'avoir du monde pour son anniversaire, une adolescente britannique a décidé de créer l'évènement sur Facebook. Malheureusement, elle a rendu l'évènement public.
Publié le 23/09/2010
Peut-on être licencié pour des propos sur Facebook?
<b>Interview -</b> Suite au licenciement de trois travailleuses sociales, Alain Bensoussan, avocat à la Cour d'appel de Paris revient sur le droit des salariés sur Facebook.
Publié le 22/09/2010
Avec Diaspora, un autre Facebook est possible
Quatre étudiants américains viennent de lancer un nouveau réseau social sur Internet en espérant faire de l'ombre à Facebook. Ont-ils une chance ?
Publié le 17/09/2010
SOS-femmes, qui emploie une quinzaine de personnes, "prétend que les trois salariées ont tenu sur des murs Facebook, donc privés, dont l'accès est limité aux amis, des propos injurieux, diffamatoires et menaçants et engagé une procédure de licenciement pour faute lourde, un motif exceptionnel", a déclaré à l'AFP Me Eric Barateau, en précisant qu'une quatrième personne, leur chef de service, a été remerciée pour un autre motif. "On a eu le tort de dénoncer haut et fort les déviances de la direction", a déclaré à l'AFP une des salariées licenciées, parlant d'"insultes" et de "gros dysfonctionnements dans la prise en charge des femmes".
"Interception illicite" ?
Ces trois mères célibataires, âgées de 36 à 42 ans, disent ensuite avoir vu leurs conditions de travail se dégrader, parlant de pressions jusqu'à leur mise à pied le 6 juillet pour une conversation à trois sur Facebook, a rapporté cette éducatrice d'internat, employée de SOS-Femmes depuis 1999 après en avoir été bénévole. "On est en présence d'interception illicite et à l'évidence d'un bidouillage des propos qui ont été tenus", a ajouté Me Barateau. "A ce jour, l'employeur n'a pas dit comment il avait eu accès à ces informations", a poursuivi l'avocat périgourdin. En conséquence, les trois femmes ont porté plainte pour "interception illicite de communications", a-t-il ajouté, estimant que "la preuve illicite" n'est pas recevable devant un tribunal, pas davantage que "l'immixion dans la vie privée".
Les salariées licenciées, qui avaient été convoquées au commissariat pour une plainte de l'employeur pour "menaces de mort et incitation à la haine", contestent en outre la "retranscription" des propos tenus sur Facebook, même si elles admettent avoir parlé des problèmes dans l'association, a ajouté l'avocat. Sollicitée par l'AFP, l'avocate de l'employeur Me Marie-Claude Plisson, n'a pas souhaité s'exprimer.
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