Le pirate auvergnat de Twitter a été licencié

Par TF1 News (d'après agence), le 15 septembre 2010 à 13h02 , mis à jour le 15 septembre 2010 à 13h06

Hackercroll, condamné pour avoir infiltré le réseau social, dont un compte au nom de Barack Obama, a été licencié par l'entreprise qui l'avait embauché peu après la médiatisation de son histoire.

TwitterTwitter © DR LCI.fr (James HERTELEER d'après Twitter)

Le jeune pirate auvergnat condamné pour avoir infiltré le réseau social Twitter, dont un compte au nom de Barack Obama, a annoncé mercredi avoir été licencié par l'entreprise qui l'avait embauché peu après la médiatisation de son histoire. "J'ai été licencié au mois de juin par Rentabiliweb", une société d'informatique basée en région parisienne qui l'avait embauché en CDI le 25 mai, a expliqué François Cousteix à l'AFP, assurant ignorer les motifs de ce licenciement.

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"Malheureusement pour moi, j'ai été trop naïf envers mon employeur qui m'a fait de nombreuses promesses. Ils m'ont dit qu'ils étaient intéressés par mon parcours, m'avaient promis de venir à mon procès, ce qui n'a pas été le cas, de s'occuper de ma carrière", a expliqué François Cousteix qui dit avoir refusé d'autres propositions pour privilégier ce poste. Une porte-parole de Rentabiliweb, interrogée par l'AFP, a indiqué que la période d'essai prévue dans son contrat, n'avait pas été "concluante", reconnaissant que la société avait eu "de vraies ambitions pour lui". "La porte n'est pas fermée et nous continuerons à le suivre", a-t-elle dit.
 
Rentabiliweb s'était fait connaître au mois de novembre dernier pour avoir voulu organiser une distribution d'argent en pleine rue, une opération de communication dont l'annulation avait entraîné des troubles à Paris. Au cours de l'année 2009, François Cousteix, jeune chômeur de 23 ans, était parvenu à infiltrer le réseau social Twitter en devinant les mots de passe de comptes ouverts au nom du président américain, de la chanteuse Britney Spears ou des administrateurs de Twitter. Interpellé fin mars au terme d'une longue enquête franco-américaine, il avait été condamné le 24 juin à cinq mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Clermont-Ferrand pour "intrusion dans un système de données.

Par TF1 News (d'après agence) le 15 septembre 2010 à 13:02
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3 Commentaires

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  • blue321, le 16/09/2010 à 00h35

    Ils ont surtout voulu savoir où était la faille et dès qu'ils l'ont su ils l'ont renvoyé :p

  • nossim, le 15/09/2010 à 20h12

    Surtout quand on est une entreprise qui ne recule devant rien pour faire sa pub lamentable

  • 61clementine, le 15/09/2010 à 15h18

    Il assure ignorer les motifs de ce licenciement ? Il en a quand même une petite idée, non ? Et puis, si son contrat a été rompu au cours de la période d'essai, cela ne s'appelle pas licenciement mais bien "rupture du contrat de travail au cours de la période d'essai". Ladite période est faite pour ça, et en aucun cas l'employeur n'est tenu de motiver sa décision !!!

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