Mark Zuckerberg, fondateur de Facebook en juillet 2009 © Reuters
Affaire du faux diplôme : le DG de Yahoo! tombe
Arrivé à la tête du portail internet début 2012, Scott Thompson a démissionné dimanche, peut-être en raison d'une polémique suscitée par un faux diplôme universitaire en sciences informatiques figurant sur son CV.
Publié le 14/05/2012
Yahoo! se cherche un nouveau boss... et un avenir
Le groupe internet a annoncé mardi le départ de sa directrice générale, Carol Bartz, remerciée moins de trois ans après avoir été choisie pour relancer une société en perte de vitesse, désormais en quête d'un nouveau patron pour retrouver le chemin de la croissance.
Publié le 07/09/2011
Origines de Facebook : Zuckerberg gagne contre les jumeaux
La justice américaine a tranché lundi en appel en faveur de Facebook, en validant une nouvelle fois un accord conclu par d'anciens camarades d'université du patron du site Mark Zuckerberg, qui estimaient avoir été lésés.
Publié le 11/04/2011
Goldman Sachs fricote avec Facebook
Le site de socialisation a révélé vendredi qu'il venait de lever 1,5 milliard de dollars, dont 1 milliard auprès de clients de la banque d'affaires Goldman Sachs, mais hors Etats-Unis.
Publié le 22/01/2011
Qui veut la mort de Facebook ?
La rumeur, folle, a pris ce week-end sur internet et s'est répandue comme une traînée de poudre : Zuckerberg épuisé, déprimé, voulait signer l'arrêt de mort de Facebook. Le site communautaire a diffusé un démenti officiel.
Publié le 10/01/2011
Facebook, ça vaut plus que Boeing!
Valorisé 50 milliards de dollars par de nouvelles participations, le premier réseau social de la planète dépasse l'audience de Google depuis mars aux Etats-Unis.
Publié le 04/01/2011
Carol Bartz, PDG de Yahoo!, le reconnaissait ouvertement le 10 décembre dernier : "Facebook est notre plus grand rival, davantage que Google". Si Google caracole loin en tête, l'ex-star des moteurs de recherche s'accrochait néanmoins toujours à sa troisième place. Las ! Les chiffres du cabinet Comscore pour novembre dernier sont éloquents : Yahoo! Pointe désormais en quatrième position derrière Facebook. Avec 648 millions de visiteurs uniques, le site de socialisation grignote peu à peu l'avance des sites de Microsoft (869 millions de visiteurs uniques) et celle, encore énorme, de Google (970 millions de visiteurs uniques).
Et Facebook continue son ascension. En six ans seulement, il a réussi à contester la suprématie de Google sur le web avec une vision radicalement différente de ce que recherchent les internautes. Le patron fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, nouvel "homme de l'année" du magazine Time, a reconnu au début du mois "qu'il est clair qu'il y a des domaines dans lesquels les deux sociétés sont en compétition". Le plus jeune milliardaire au monde (26 ans), dont la fortune est estimée à 6,9 milliards de dollars, n'a pas non plus nié l'objectif que lui prêtait une journaliste de la chaîne CBS de vouloir "conquérir tout internet".
Qui voudrait racheter Facebook ?
Pour certains, l'irrésistible ascension de Facebook marque l'avènement d'un "deuxième internet". Il est "peut-être plus précieux que le premier, parce que nous y sommes tous interconnectés", estime Lou Kerner, analyste du secteur à la société de courtage Wedbush Securities. Le site communautaire prend en effet l'exact contre-pied de Google, qui promet la neutralité dans les informations fournies, avec une offre adaptée mécaniquement à ce que l'internaute laisse savoir de ses habitudes de consultation. Facebook fournit au contraire des informations qui par définition sont personnalisées, parce que présélectionnées par les internautes eux-mêmes et leur réseau d'"amis", ce que Zuckerberg appelle "le graphe social, la cartographie numérique des relations réelles des gens". Cette différence semble appréciée: Facebook compte désormais plus d'un demi-milliard d'utilisateurs inscrits.
Si, en se référant aux courbes de fréquentation, Google n'a pas de souci à se faire, ComScore notait néanmoins en septembre dernier que les internautes restaient plus longtemps sur les pages Facebook que sur les sites Google. Depuis le printemps, Facebook multiplie aussi les innovations qui se rapprochent des fiefs de Google : sa messagerie, avec une adresse @facebook.com fournie à ses utilisateurs, pourrait menacer la puissance de Gmail. Sa fonction "questions" est un moteur de recherche à petite échelle, les réponses aux interrogations des internautes n'étant plus fournies par des algorithmes mais par des suggestions des membres de Facebook. De quoi conduire certains observateurs à conclure que Facebook et Google, qui a le double de son âge, commencent à se livrer une guerre larvée, notamment sur le terrain du recrutement: deux cents employés de Facebook, soit 10% de ses effectifs, sont d'anciens "googlers". Ce serait pour stopper cette hémorragie que Google aurait décidé une hausse générale des salaires de 10%.
De quoi faire de Facebook une proie très convoitée. En 2006, Yahoo! avait tenté de racheter Facebook pour un milliard de dollars. Le site de socialisation "pèserait" aujourd'hui 40 à 45 milliards, nettement hors de portée d'un Yahoo! dont les courbes de fréquentation stagnent. Qui, alors, pourrait s'y risquer ? Dans ses "Outrageous predictions" pour 2011 (une série de "prévisions chocs" qui, comme leur nom le suggère, semblent assez peu probables, mais pourraient modifier profondément le monde si elles venaient à se réaliser), la Saxo Bank se risque à avancer un nom : Apple. Qu'irait donc faire Steve Jobs dans cette galère ? Apparemment, Facebook ne laisse pas le charismatique patron d'Apple indifférent. Il a même, assurent les analystes de la banque, annoncé des discussions pour un possible partenariat... vite avortées. Et les rumeurs de possible rachat ont gonflé aux Etats-Unis lorsque Steve Jobs a évoqué de mystérieuses "opportunités stratégiques", que la réserve de "cash" d'Apple lui permettrait d'envisager...
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