Captures écrans des sites Facebook, Yahoo!, eBay et Google © TF1/LCILe fabricant du téléphone multifonctions BlackBerry, Research in Motion, avait été l'un des premiers acteurs emblématiques de l'internet à susciter l'ire des autorités indiennes, qui revendiquaient la possibilité de surveiller les services de courrier électronique et de messagerie instantanée de ses utilisateurs. Désormais, ce sont les directeurs de 21 groupes, parmi lesquels les géants Google, Facebook, Yahoo ! ou encore Microsoft, qui pourraient se retrouver convoqués devant un tribunal de New Delhi pour répondre de charges telles qu'incitation à la haine religieuse et au désordre social. Le gouvernement indien a donné son accord vendredi à des poursuites judiciaires à leur encontre, dans le cadre d'une affaire portant sur la mise en ligne de contenus à caractère obscène ou offensant.
Vie privée sur le net : la Maison Blanche à la rescousse
La Maison Blanche propose d'établir une charte sur la vie privée sur le web, une sorte "d'habeas corpus" de l'internaute. Une manière de reprendre la main face aux Facebook et autres Google, accusés de traquer les petites habitudes des voyageurs de la Toile.
Publié le 23/02/2012
Google accusé d'espionnage sur des utilisateurs d'Apple
Le Wall Street Journal rapporte que le géant américain espionnait les internautes naviguant sur le web à partir de Safari, le navigateur de la marque à la pomme. Google se défend d'avoir violé la vie privée des internautes.
Publié le 17/02/2012
Google Maps: Google condamné en France pour abus de position dominante
Le tribunal de commerce de Paris a condamné Google pour abus de position dominante dans l'affaire l'opposant à Bottin Cartographes, qui estimait que le service Google Maps faussait la concurrence avec ses services gratuits.
Publié le 01/02/2012
Facebook candidat à l'entrée en Bourse dès mercredi ?
Le géant des réseaux sociaux, qui prépare depuis longtemps son entrée en Bourse, finalise son dossier, croit savoir le Wall Street Journal. Une telle introduction serait l'une des plus importantes de tous les temps : Facebook pourrait mettre en vente jusqu'à 10 milliards de dollars d'actions.
Publié le 29/01/2012
Après "j'aime", Facebook propose "je veux" ou "je possède"
Le réseau social a annoncé, jeudi, le lancement de dizaines de nouvelles applications. Objectif : permettre aux internautes de faire connaître toujours plus d'aspects de leur vie.
Publié le 19/01/2012
Facebook
Quelques chiffres du premier réseau social mondial, qui a déposé, le 1er février 2012, un dossier pour son entrée en Bourse.
Publié le 02/02/2012
Il s'agit là d'une nouvelle escalade dans l'empoignade entre les réseaux sociaux et les autorités, en particulier le ministre des Communications Kapil Sibal. Le ministre avait annoncé début décembre sa volonté d'interdire les publications à caractère diffamatoire sur l'internet après que les géants mondiaux Facebook, Google et Yahoo ! eurent fait valoir auprès du gouvernement leur incapacité à vérifier les contenus des sites avant leur mise en ligne. Il avait alors promis de "mettre en oeuvre des directives et des mécanismes pour répondre au problème". Son annonce avait suscité l'ire d'internautes. Le ministre avait assuré que le gouvernement soutenait la libre expression et s'opposait à la censure, mais que certaines publications sur internet étaient si offensantes que personne ne les trouveraient acceptables, citant notamment l'exemple de photos truquées de figures religieuses ou politiques nues. Trois jours plus tard, la page d'accueil de Sonia Gandhi, la présidente du parti du Congrès indien, à la tête de la coalition gouvernementale, avait été piratée et marquée d'un message à caractère pornographique.
Rendez-vous lundi
La décision du gouvernement indien annoncée vendredi intervient dans ce contexte de tension croissante. Elle trouve son origine dans une plainte déposée par un journaliste, Vinay Rai, contre des groupes de l'internet. Le plaignant jugeait que les sites étaient responsables des contenus obscènes et offensants mis en ligne par les internautes. Il avait aussi porté plainte au motif que les groupes en question bafouaient les lois destinées à maintenir l'harmonie religieuse en Inde, une accusation plus grave qui requiert dans le pays l'approbation du gouvernement pour être portée devant la justice. "Nous avions demandé la validation du gouvernement et le ministère de la Communication et des Technologies l'a transmise directement au tribunal", a déclaré l'avocat du journaliste. Ce qu'a confirmé une source gouvernementale indienne.
La procédure ayant été validée, la prochaine étape de cette empoignade judiciaire aura lieu lundi, lors d'une nouvelle audition. Un tribunal de la capitale fédérale indienne a d'ores et déjà ordonné que des convocations soient envoyées aux groupes, dont dix ayant leur siège à l'étranger tels que les géants américains Facebook, Google, Microsoft, Yahoo ! et Youtube. Pour leur part, les groupes spécialistes de l'internet ont soumis une requête à la Haute Cour de New Delhi pour interrompre les poursuites judiciaires. Pour un avocat de Google India, qui s'exprimait devant la Haute Cour de Delhi jeudi, "aucune interférence humaine n'est possible et il n'est pas faisable de vérifier de tels incidents".
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