Google suggest pas tendre avec Nicolas Sarkozy © DRGoogle condamné pour des suggestions déplacées. "Le 22 juin dernier, le tribunal de grande instance de Paris (TGI) a donné raison à Max Guazzini, qui demandait au moteur de recherches de supprimer des suggestions portant atteinte à sa vie privée et 9.000 euros de dommages et intérêts. Le géant américain a fait appel", annonce ce jeudi La Tribune. "Quand l'internaute entrait les nom et prénom de l'ancien patron du Stade Français, apparaissaient des expressions relevant de sa vie intime", explique le quotidien économique.
Suggestions polémiques de Google : un médiateur désigné
Des associations antiracistes demandent que le moteur de recherche ne puisse plus associer automatiquement le mot "juif" au nom de personnalités faisant l'objet de requêtes d'internautes.
Publié le 23/05/2012
Les suggestions polémiques de Google devant la justice
Google est assigné mercredi par des associations antiracistes. Elles demandent que le moteur de recherche ne puisse plus associer automatiquement le mot "juif" au nom de personnalités.
Publié le 23/05/2012
Google Maps: Google condamné en France pour abus de position dominante
Le tribunal de commerce de Paris a condamné Google pour abus de position dominante dans l'affaire l'opposant à Bottin Cartographes, qui estimait que le service Google Maps faussait la concurrence avec ses services gratuits.
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Google peut-il vous traiter d'arnaqueur?
Deux entreprises associées aux mots "arnaque" par le moteur de recherches ont saisi la justice en urgence. Avec des résultats contraires...
Publié le 21/07/2009
"Pour se défendre Google a évoqué un système automatisé depuis une base de données et rappelé que les résultats affichés dépendent d'un algorithme basé sur les recherches des autres utilisateurs sans aucune intervention humaine", poursuit La Tribune. "Autant d'arguments qui n'ont pas eu grâce aux yeux du juge" qui a relevé que "les algorithmes procèdent de l'esprit humain avant d'être mis en œuvre".
La cyber-réputation en question
Contacté jeudi par TF1 News, un porte-parole de Google a affirmé que le groupe "se conformait toujours aux injonctions d'un juge" mais n'a pas souhaité commenter un "cas particulier". Selon nos constatations ce jeudi, le moteur de recherche n'affichait plus aucune allusion à la vie privée de l'homme affaires dans sa fonctionnalité "suggest", excepté un "max guazzini amoureux" sans doute peu préjudiciable.
Ces affaires de cyber-réputation ne touchent pas que des particuliers. Il y a deux ans, saisie par une entreprise, le fournisseur d'électricité Direct Energie, la justice avait ordonné cette fois à Google de supprimer l'expression "direct energie arnaque". C'était une première en Europe mais le moteur de recherche avait obtempéré. "Dans toutes ces affaires, aucune décision définitive n'a été rendue en appel. Si tel était le cas, Google serait alors tenu de filtrer plus sévèrement Google Suggest", analyse La Tribune.
"Sagesse des foules"
Des 2009, notre site attirait l'attention sur ces suggestions et avait questionné Google sur le sujet. Yoelle Maarek, directrice du centre de recherche et développement qui a mis au point "suggest", nous répondait que "tous les mots liés au "hate" (haine) et au "porn" (pornographie) sont filtrés, c'est-à-dire les mots offensants et les contenus choquants". Interrogée sur d'éventuels dérapages, elle affirmait aussi que Google Suggest dont l'algorithme est basé sur les mots-clés les plus associés par les internautes faisait ainsi appel à la "sagesse des foules" et ne pouvait faire autrement qu'être un "miroir de la société".
"Google n'a pas la prétention de refléter autre chose que ce qui existe sur le net, ce que tapent les internautes, ce ne sont pas des termes sur lesquels on peut intervenir", avait alors expliqué Google France à TF1 News. "Pour protéger les enfants, on peut toujours activer l'outil Safe search et mettre ainsi un filtrage strict sur les sites vers lesquels pourraient pointer les suggestions de Google". "Aux États-Unis, c'est beaucoup moins une obsession de savoir que tel ministre ou telle personnalité est juif ou homo", poursuivait Google, "c'est parfois effrayant de voir ce que tapent les internautes ici". Pour l'instant le moteur de recherche campe sur ces positions. Lorsque l'on tape le nom de certaines personnalités, les mots "juif", "islam", "gay", ou "trans" apparaissent toujours.
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