Page d'inscription sur Facebook © TF1/LCIOfficiellement, si vous cherchez à vous inscrire sur un réseau social et que vous avez moins de 13 ans, circulez : Facebook n'est pas pour vous. La raison : la législation américaine. Aux Etats-Unis, le Children's Online Privacy Protection Act refuse aux mineurs de moins 13 ans l'inscription sur les sites recueillant leurs données personnelles - et cette restriction a été appliquée sur le réseau partout dans le monde. Dans les faits, c'est un peu plus compliqué. Car les équipes de Facebook n'ont aucun moyen de vérifier l'âge des nouveaux inscrits... si ce n'est en scrutant l'activité des comptes concernés : conversations, photos, etc. Le site affirme supprimer chaque jour 20.000 comptes créés par des enfants de moins de 13 ans. Mais combien passent à travers les mailles du filet ?
Les taulards ne pourront plus poker leurs victimes sur Facebook
Le réseau social a accepté de désactiver les comptes des prisonniers californiens qui continuent à se connecter au réseau social pendant qu'ils purgent leur peine.
Publié le 10/08/2011
Au Missouri, un prof et son élève ne pourront plus être amis sur Facebook
L'Etat américain va interdire tout contact privé entre profs et élèves sur les réseaux sociaux tels que Facebook. Un casse-tête en perspective.
Publié le 02/08/2011
Google réinvente Facebook, en mieux?
Google+, le réseau social lancé en catimini, fait la quasi-unanimité parmi ceux qui ont eu la chance de l'essayer. Il est plus intuitif et permet de gérer plus simplement ses "amis".
Publié le 07/07/2011
TF1 lance un service de VOD sur Facebook
Le service baptisé "Social VOD" propose aux utilisateurs de Facebook de louer un programme, d'inviter leurs amis à faire de même, ou de le leur offrir tout en créant des discussions sur l'oeuvre visionnée.
Publié le 08/06/2011
Facebook aux moins de 13 ans : Zuckerberg dément
Contrairement à ce qu'ont rapporté plusieurs médias la semaine dernière, Facebook n'a pas l'intention dans l'immédiat d'ouvrir son réseau social aux enfants de moins de 13 ans, a dit mercredi son fondateur et directeur général.
Publié le 25/05/2011
Bille en tête : tout n'est pas bon à partager dans le bébé !
<b>Chronique - </b>L'arrivée d'un enfant est un instant magique. Normal que les parents aient envie de partager ce moment intime avec leurs amis. Une intimité toute relative quand des millions d'internautes peuvent en profiter.
Publié le 10/06/2011
Pour la première fois en France, une étude apporte une réponse : selon la TNS Sofres (1), ces mineurs qui mentent sur leur âge pour s'inscrire sur Facebook représentent presque un cinquième des enfants. Dans le détail, 18% des 8-12 ans participant à l'étude, réalisée pour l'Union nationale des associations familiales (Unaf), la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) et l'association Action innocence, ont indiqué avoir un compte Facebook. 97% d'entre eux ont précisé que leurs parents étaient au courant. Plus largement, 48% des 8-17 ans ont indiqué avoir "ouvert un compte ou créé un profil sur un site de réseau social", tous citant spontanément Facebook lorsqu'ils étaient interrogés sur le nom du réseau social qu'ils fréquentent, tandis que 3% citaient également Skyblog et 1% Myspace.
Sexe, violence : ce qui choque les enfants sur Facebook
Ces jeunes adeptes des réseaux sociaux y sont souvent très actifs : 59% des 8-17 ans ayant un profil se connectent ainsi "tous les jours ou presque". 45% indiquent ne pas aborder le sujet avec leurs parents. Et 55% estiment que leurs parents surveillent leur activité sur ce réseau ("un peu" pour 44% et "beaucoup" pour 11%, contre "pas du tout" pour 44%). Plus perturbant : près d'un tiers des enfants (30%) ont indiqué avoir "déjà été gênés ou choqués" sur leur réseau social par des propos, des photos ou des vidéos. Invités à donner des réponses spontanées sur ce qui les avait choqués, 19% ont évoqué "le sexe, la pornographie ou des personnes dénudées", 15% de la violence ou encore 13% des "propos racistes ou homophobes". 40% en ont parlé, mais seulement 11% avec leur parents.
Malgré l'interdiction officielle, la présence des enfants sur Facebook est donc loin d'être marginale, justifiant pour les associations que les parents s'y intéressent. "Sur le terrain, nous rencontrons des parents qui se sentent démunis", explique François Fondard, président de l'Unaf, dans le compte-rendu de l'enquête. Mais "il n'y a pas besoin d'être un expert en nouvelles technologies pour transmettre des principes éducatifs et accompagner son enfants vers l'autonomie", temporise-t-il.
Pour aider les parents à assumer leur rôle, l'Unaf, Action Innocence et les experts de la Cnil proposent une liste de "bonnes pratiques". "Essayez d'installer l'ordinateur dans une pièce commune et si votre enfant est équipé de son propre ordinateur, veillez à ce qu'il ne l'utilise pas dans un endroit isolé", recommandent-ils. Les parents sont aussi invités à poser des questions à leurs enfants sur leur usage de Facebook : "en vous intéressant à ce qu'il fait (et non uniquement au temps passé sur le réseau) vous lui montrez que vous êtes à son écoute en cas de besoin ou de problème". Autre sujet de préoccupation: la question de la vie privée. Les enfants n'hésitent pas à donner sur les réseaux sociaux des informations personnelles, telles que leur vrai nom (90%), une ou plusieurs photos d'eux (88%), le nom de leur établissement scolaire (67%), voire leur adresse postale (27%). "Sans paramétrage, tout ce qui est mis sur un réseau social peut être vu et utilisé par tout le monde", rappellent les associations et la Cnil aux parents, conseillant d'expliquer aux enfants "qu'il n'est pas anodin de publier une photo gênante de ses amis ou de lui-même".
(1) L'enquête de TNS Sofres a été réalisée par téléphone du 10 au 17 juin 2001, selon la méthode des quotas, auprès d'un échantillon national représentatif de 1200 enfants et adolescents âgés de 8 à 17 ans.
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