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Des milliers de Tunisiens dont le président Moncef Marzouki, se sont rassemblés samedi pour commémorer le premier anniversaire du soulèvement populaire déclenché le 17 décembre à Sidi Bouzid et couronné le 14 janvier par la chute du régime de Ben Ali.
Le 17 décembre 2010, Mohammed Bouazizi, un vendeur ambulant, s'immolait après une altercation avec une policière à Sidi Bouzid, en Tunisie. L'événement allait déclencher la révolte dans le pays puis dans tout le monde arabe.
La Ligue arabe a donné à la Syrie un nouveau délai mercredi soir pour stopper la répression, faute de quoi des "sanctions économiques" seront adoptées contre le régime de Damas.
La Syrie sera effectivement écartée des travaux de la Ligue arabe dès ce mercredi en guise de sanction contre un régime réprimant dans le sang les mouvements d'opposition. Sur le terrain, l'"Armée syrienne libre", le bras armé de l'opposition, aurait mené un coup d'éclat en attaquant une caserne des services secrets.
"Conseil amical" du roi de Jordanie pour qu'il quitte le pouvoir, demande de la Chine pour qu'il applique le plan arabe, nouvelles sanctions européennes à son encontre : le président syrien se retrouve de plus en plus isolé. Mais continue de miser sur la Russie pour tenir.
Décodage - La Tunisie en janvier, l'Egypte en février. A qui le tour ? La question se pose maintenant pour les autres pays arabes au régime autoritaire, qu'ils s'agissent de monarchies ou de "républiques".
Le dialogue direct, rompu fin 2008 avec l'offensive israélienne sur Gaza, doit officiellement reprendre à 10 heures, heure de Washington (16 heures, heure française). Reçus mercredi soir à la Maison Blanche, Benjamin Netanyahu et Mahmoud Abbas ont parlé d'espoirs de paix.
Interview - Yves Bruley, historien, décrypte pour LCI.fr les enjeux du voyage d'une semaine que Benoît XVI entame ce vendredi en Jordanie, en Israël et dans les Territoires palestiniens.