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Malgré les craintes de putsch, l'armée a reconnu la victoire, écrasante, des alliés de l'ex-Premier ministre Thaksin Shinawatra, chassé par un coup d'Etat et en exil à Dubaï. C'est sa soeur, Yingluck Shinawatra, qui dirigera le prochain gouvernement ; elle constitue à cette fin une coalition.
Le parti Puea Thai - Pour les Thaïs - , emmené par Yingluck Shinawatra, soeur du chef de gouvernement déchu en exil Thaksin, aurait remporté 263 sièges, soit la majorité absolue, contre seulement 161 pour les Démocrates.
Les législatives qui se sont déroulées ce dimanche en Thaïlande font figure de véritable référendum pour ou contre Thaksin, chassé du pouvoir par un coup d'Etat militaire. Son parti est donné grand gagnant. Mais l'armée est soupçonnée de vouloir tout faire pour empêcher son retour.
Un chef de file des "chemises rouges" annonce mardi être d'accord pour l'ouverture de négociations sous l'égide du Sénat, qui a offert sa médiation.
Environ 5.000 manifestants restaient présents lundi dans le camp retranché, la "zone rouge", au coeur de Bangkok, après l'heure limite d'évacuation fixée par les autorités.
Un calme précaire règne dans le quartier aux mains des manifestants et dont l'armée fait le blocus. Depuis jeudi, 33 personnes ont été tuées et plus de 230 blessées.
Huit personnes ont été tuées et près de 50 blessées au cours d'affrontements samedi entre manifestants antigouvernementaux et militaires. Un total de 24 personnes ont été tuées et 187 blessées depuis jeudi soir.
Les combats se poursuivent dans le quartier commerçant de Bangkok, où se sont retranchés les manifestants antigouvernementaux assiégés par l'armée. Depuis jeudi soir, le bilan est de 22 morts et 172 blessés au moins.
Les violences ont repris ce vendredi après une nuit d'affrontements. On compte au moins 10 morts et plus d'une centaine de blessés, dont trois journalistes. Le quartier où les "chemises rouges" sont retranchées est bouclé.
L'armée a fermé les accès au quartier de Bangkok occupé depuis plusieurs semaines par les "chemises rouges". Par ailleurs, un général, qui a choisi le camp antigouvernemental, a été grièvement blessé à la tête par une balle.
L'armée thaïlandaise a fermé les principaux axes menant au quartier occupé depuis plusieurs semaines par les "chemises rouges", les manifestants antigouvernementaux, et compte rendre les barrages hermétiques par des blindés.
Le Premier ministre a demandé aux manifestants qui occupent le centre de Bangkok de donner une réponse claire sur la fin de leur mouvement d'ici lundi.
Deux policiers ont été tués à Bangkok alors qu'un apaisement se profilait entre les opposants anti-gouvernementaux, les "chemises rouges", et l'armée. Les manifestants affirment ne pas être responsables de ces violences.
Depuis les affrontements meurtriers entre manifestants antigouvernementaux et armée thaïlandaise à Bangkok, un calme précaire régnait. Désormais, l'armée menace, et ordonne aux manifestants de partir.
Un calme tendu règne depuis dimanche matin dans la capitale, après la trêve annoncée par l'armée, qui a reconnu son incapacité à reprendre le contrôle des rues aux manifestants antigouvernementaux.
La manifestation des "chemises rouges" a dégénéré samedi en Thaïlande quand l'armée est intervenue. Les militaires se sont repliés alors que les heurts se déplaçaient vers la très touristique Khao San Road.
Des coups de feu ont été tirés dimanche autour du ministère thaïlandais de l'Intérieur peu après la mise en place de l'état d'urgence.
Les manifestations hostiles au Premier ministre ont conduit à reporter sine die le sommet asiatique de Pattaya, pendant que les chefs d'Etat étrangers étaient précipitamment mis à l'abri.
Depuis lundi, des milliers de manifestants favorables à l'ancien chef du gouvernement bloquent l'accès au parlement. Le nouveau Premier ministre a dû retarder son discours d'investiture.