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"Qu'est-ce qu'il se passe? Je ne sais pas". Un livre, intitulé "Erreurs de pilotage, Tome 5", dévoile jeudi de nouveaux extraits des conversations des pilotes de l'Airbus d'Air France qui s'est abîmé au large du Brésil en juin 2009 avec 228 personnes à bord.
Les experts judiciaires, qui ont analysé les deux boîtes noires de l'Airbus Rio-Paris qui s'est abîmé en mer au large du Brésil, font état dans un nouveau rapport de "confusion au sein de l'équipage" sans tirer de conclusion.
Selon Le Figaro.fr, un vol Air France Caracas-Paris a subi fin juillet un incident qui se rapprocherait du scénario qui a mené au crash du Rio-Paris. Le BEA a ouvert une enquête.
Le Syndicat national des pilotes de ligne entend suspendre sa participation à l'enquête. Il dénonce la non-publication par le BEA d'une recommandation concernant le mauvais fonctionnement des alarmes de décrochage.
Le BEA a diffusé vendredi l'enregistrement des dernières mots des pilotes du vol Rio-Paris d'Air France. Alors qu'ils luttent pour reprendre le contrôle de l'appareil qui a décroché, la tension ne cesse d'augmenter dans le cockpit jusqu'au drame final.
Le BEA affirme avoir identifié une série de défaillances des pilotes du vol Rio-Paris d'Air France. Mais la compagnie aérienne, un syndicat de pilotes et les familles des victimes réfutent cette seule théorie et mettent en exergue les défaillances techniques de l'Airbus A330.
Après la publication de son troisième rapport d'étape sur le crash du vol Rio-Paris, le bureau enquête accident a fourni aux autorités une liste de plusieurs recommandations visant à améliorer la sécurité des avions.
La formation des pilotes du vol Air France Rio-Paris et la manière dont ils ont réagi aux circonstances de vol sont mises en cause vendredi dans un nouveau rapport du Bureau d'enquête et d'analyses (BEA). Air France réfute ce scénario.
Un nouveau pan du voile entourant les circonstances de l'accident du vol AF 447 Rio-Paris, doit être levé vendredi avec la publication d'un rapport très attendu du Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA).
Interview - Les 104 dépouilles de victimes du Rio-Paris repêchées début juin sont arrivées tôt jeudi matin en France. Un long travail d'identification va débuter dès vendredi. Les explications du chef de l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale.
Décidés à hâter les indemnisations, les avocats de proches des victimes de l'accident, qui avait fait 228 morts le 1er juin 2009, ont réclamé jeudi devant le TGI de Toulouse des indemnisations provisoires de 500.000 euros par enfant.
Deux ans après le crash du vol Rio-Paris, le bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) a mis au jour dans une première analyse des boîtes noires la lutte acharnée des pilotes avec les commandes de l'appareil, quelques minutes avant l'impact.
Le Bureau d'enquêtes et d'analyse a publié vendredi sa note détaillant l'enchaînement des faits qui ont conduit au crash, au cours duquel 228 personnes sont mortes en juin 2009. Des faits qui ne permettent pas à eux seuls d'avancer une explication. Pour cela, il faudra un long travail d'analyse.
Les familles des 228 victimes du vol AF447 entre Rio et Paris attendent beaucoup des premières constations sur l'accident, publiées vendredi par le Bureau d'Enquêtes et d'Analyses.
Le Bureau d'Enquêtes et d'Analyses doit publier vendredi un document, tiré de l'analyse des boîtes noires du vol Rio-Paris. Il contiendrait notamment une partie de la conversation des pilotes, quelques minutes avant le crash.
Depuis que les boîtes noires de l'Airbus d'Air France sont aux mains des experts du BEA, les "fuites" se multiplient. Les dernières en date viennent d'outre-Atlantique ; selon le Wall Street Journal, des éléments pencheraient en faveur de la thèse de l'erreur de pilotage.
Le magazine allemande Spiegel affirme dimanche, sur la base d'un témoignage d'expert ayant participé à l'analyse des données récupérées sur les boîtes noires, que l'accident est dû à un brutal décrochage.
Après l'examen complet des boîtes noires, les raisons de la catastrophe de l'Airbus d'Air France, qui s'était abîmé en mer en juin 2009, devraient être connues dès le mois prochain, estime Thierry Mariani.
La première lecture des boîtes noires du vol Rio-Paris ne montre pas "de dysfonctionnement majeur" sur l'Airbus, déclare le directeur de l'enquête technique. Toutefois, le BEA n'exclut pas "des dysfonctionnements moins importants".
Selon Le Figaro, les enregistrements mettent Airbus hors de cause, orientant l'enquête vers une défaillance de l'équipage. Mais des membres du BEA appellent à la prudence et refusent de "sacrifier au sensationnalisme en publiant des informations non validées".