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Une centaine de personnes, dont des familles de victimes, des rescapés et des élus, ont participé à une cérémonie d'hommage devant la DCNS, pour qui travaillaient les victimes. Le 8 mai 2002, 15 personnes dont 11 Français, ont trouvé la mort au Pakistan.
Le parquet de Paris a autorisé les juges chargés du volet financier de l'enquête sur l'attentat de Karachi à étendre leurs investigations à des faits de blanchiment aggravé de 1993 à mars 2012, a indiqué lundi une source proche du dossier.
Les propos de Ségolène Royal sur Nicolas Sarkozy ont choqué Henri Guaino. "C'est ignoble" a dit le conseiller du chef de l'Etat.
Alors qu'il recevait les familles des victimes de l'attentat, le candidat socialiste s'est engagé à lever le secret défense pour conserver " l'indépendance de la justice ".
Le candidat socialiste a assuré aux familles des victimes de l'attentat, lundi, qu'il lèverait le secret défense "des documents pouvant intéresser Karachi" s'il est élu. Seule condition : "que cela ne mette pas en danger la sûreté de l'Etat".
Invité vendredi sur LCI, l'homme d'affaires franco-libanais dénonce "l'instrumentalisation" contre Nicolas Sarkozy de l'affaire Karachi par les juges d'instruction.
L'homme d'affaires franco-libanais Ziad Takieddine, personnage central de l'affaire Karachi, contre-attaque dans "L'ami encombrant", ouvrage qui paraît aujourd'hui. Il y clame son innocence et prévient qu'il refuse d'en devenir "le bouc émissaire".
Ancien collaborateur de Nicolas Sarkozy, Thierry Gaubert comparaît depuis lundi à Nanterre dans une affaire de détournement de fonds issus du 1% logement, quelques mois après sa mise en examen dans l'enquête sur le volet financier de l'attentat de Karachi.
Quelques mois après sa mise en examen dans l'enquête sur le volet financier de l'attentat de Karachi, Thierry Gaubert, ancien collaborateur de Nicolas Sarkozy, comparaît à partir de ce lundi à Nanterre dans une affaire de détournement de fonds issus du 1% logement.
Un des douze salariés de la DCN rescapés de l'attentat de Karachi en 2002 a témoigné mardi devant la police judiciaire, dénonçant de graves "manquements à la sécurité" de la part de son employeur à l'époque. Cinq autres salariés seront entendus au cours de la semaine.
Alors que les survivants de l'attentat doivent témoigner mardi devant les policiers de la Brigade de répression de la délinquance contre la personne, l'un d'eux dit sa colère contre la Direction des constructions navales dans Le Parisien.
L'ex-Premier ministre a été entendu pendant une heure, comme témoin, lundi matin par les juges en charge du volet financier de l'enquête sur l'attentat de Karachi en 2002. Mardi, ce sera aux survivants de témoigner, dans un autre volet du dossier.
Depuis la fin décembre, les avocats de Nicolas Bazire et de Ziad Takieddine ont déposé de nombreuses requêtes en nullité. Explications.
Dominique de Villepin a indiqué jeudi matin sur Canal +, qu'il serait entendu lundi prochain comme témoin dans le cadre de l'enquête sur le volet financier de l'affaire Karachi.
"Il est temps que le président, je l'exige, s'explique sur cette affaire d'Etat", a déclaré Manuel Valls sur France 2, en parlant d'un "besoin criant de vérité, de transparence" suite aux informations sur l'affaire Karachi publiée dans Libération.
Les rebondissements de l'affaire Karachi se poursuivent en 2012. Le quotidien Libération s'est procuré des documents sur lesquels il apparaitrait que Nicolas Sarkozy, alors ministre du budget, aurait validé la création d'une entreprise servant à payer des intermédiaires dans des contrats d'armements.
Le quotidien Libération affirme ce lundi que le président était au courant du versement de commissions en marge de la signature d'un contrat d'armement entre la France et le Pakistan à l'époque où il était ministre du Budget.
L'ex-ministre, mis en examen dans l'affaire Karachi, a admis avoir imposé des informateurs, dont le Franco-Libanais Ziad Takieddine, dans la négociation de contrats d'armement avec le Pakistan et l'Arabie saoudite en 1994, selon un PV consulté samedi par l'AFP.
L'ancien ministre de la Culture a été mis en examen jeudi matin pour "complicité d'abus de biens sociaux" dans le volet financier de l'affaire Karachi.
L'ex-conseiller spécial de François Léotard au ministère de la Défense, Renaud Donnedieu de Vabres, a été remis en liberté mercredi à l'issue de sa garde à vue dans le cadre de l'enquête sur le volet financier de l'affaire Karachi. Il n'a pas été présenté aux juges d'instruction.