Abonnez-vous aux flux RSS de TF1 News
INTERVIEW - Désormais, il ne faut plus dire "avertisseur de radar" mais "assistant d'aide à la conduite". Surtout, la plupart des appareils ne fonctionnent plus si vous n'avez pas téléchargé les mises à jour. Pour les amendes, vous avez encore quelques jours.
Une cinquantaine de députés UMP de "La Droite populaire" menacent le gouvernement et Nicolas Sarkozy de mesures de rétorsion jusque dans l'hémicyle s'ils ne sont pas entendus sur le maintien des panneaux annonçant la présence des radars fixes.
Il n'est pas question de revenir sur la décision de retirer les panneaux routiers signalant la présence de radars, a déclaré jeudi Nicolas Sarkozy lors d'un déplacement avec son ministre de l'Intérieur, qui avait tenu la même position la veille.
Devant des députés UMP en colère, le ministre de l'Intérieur a affirmé mercredi qu'il n'était pas question de renoncer à supprimer les panneaux prévenant de l'emplacement des radars ni de revenir sur l'interdiction des avertisseurs de radars.
Les fabricants d'avertisseurs de radars appellent leur six millions d'utilisateurs à se mobiliser mercredi dans toute la France pour protester contre l'annonce "injuste et injustifiée" du gouvernement de rendre ces appareils illégaux dès septembre.