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Les graves risques qu'a fait courir le Médiator, un médicament pour diabétiques en surpoids, ont été mis en évidence jeudi par une étude réalisée à grande échelle par la Caisse d'assurance maladie.
Vous partez pour une destination exotique... Avez-vous pensé au vaccin contre l'hépatite A ? Mieux vaut s'y prendre en avance : ces derniers jours, les centres de vaccination ont connu des soucis d'approvisionnement. Mais la grève au sein d'un laboratoire pharmaceutique à l'origine de la pénurie a pris fin.
Par un concours de circonstances, aucun des deux laboratoires qui distribuent le vaccin contre l'hépatite A n'ont été en mesure de le délivrer. Pendant deux à trois semaines, les pharmacies n'ont pas été approvisionnées.
Les gels au kétoprofène pourront finalement continuer à être vendus sur le marché européen, a tranché l'Agence européenne du médicament. L'Afssaps les avait pourtant interdits en France fin 2009, du fait de risques d'allergie en cas d'exposition au soleil.
Selon l'Afssaps, sur les 50.000 doses vaccin Pandemrix de GSK déjà administrées, aucun aucun effet indésirable grave n'a été recensés à ce jour, seulement quelques cas bénins.
A la suite d'une erreur de conditionnement, le produit Atoderm PP anti-récidive a provoqué une brûlure chez un enfant, alertent lundi les autorités sanitaires. Les utilisateurs sont invités à ramener le baume à leur point de vente.
Des effets indésirables, sans "gravité", ont été identifiés chez cinq femmes enceintes, précise mercredi l'Afssaps. Un numéro de téléphone a été mis en place par le laboratoire Bioderma.
Sont concernés plusieurs lots de Gingko biloba et Equisetum arvense en raison d'une inversion d'étiquetage.
Des traces d'une substance utilisée comme antigel ont été découvertes dans des dentifrices vendus dans certains supermarchés.
Des traces d'une substance utilisée comme antigel ont été découvertes dans des dentifrices vendus dans certains supermarchés.
Certains dentifrices distribués gratuitement dans les hôtels ou les avions peuvent présenter un risque, avertit l'Afssaps.
On les trouve le plus souvent l'été, sur les plages et les marchés : les tatouages temporaires à base de henné ont un vif succès. Mais ils peuvent aussi déclencher crises allergiques, voire... hospitalisation, prévient l'Afssaps. Le responsable : un agent fortement allergisant souvent utilisé pour renforcer la teinte du henné.