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Le conseil de l'AIEA aborde ce jeudi une réunion délicate sur l'Iran : les Occidentaux réclament une résolution appelant sans ambigüité l'Iran à remplir toutes ses obligations, alors qu'un rapport a accru les soupçons sur une dérive militaire de son programme. Chine et Russie traînent des pieds.
Les Etats-Unis envisagent de réclamer de nouvelles sanctions après la publication d'un rapport de l'AIEA accusant Téhéran de chercher à se doter d'une arme nucléaire. La France réclame des "sanctions dures" et "sans précédent". L'Iran réplique, tout en réaffirmant n'avoir "pas besoin de la bombe".
L'Agence internationale de l'énergie atomique indique dans un rapport dévoilé mardi avoir de de "sérieuses inquiétudes" concernant une "possible dimension militaire" du programme iranien. Téhéran réfute. Washington évqoue de nouvelles sanctions.
A la veille du rapport de l'Agence internationale de l'énergie atomique, qui devrait souligner les progrès de son programme militaire, Mahmoud Ahmadinejad, le président iranien, met en garde lundi les Etats-Unis et Israël contre une intervention militaire. Il peut compter sur le soutien diplomatique russe.
Quelques jours avant la remise d'un rapporte de l'AIEA sur programme nucléaire de l'Iran, que les experts israéliens jugent "alarmant", le président israélien prépare sa population à cette éventualité.
La révélation du contenu de mails échangés entre un membre du ministère britannique du Commerce et de hauts responsables de l'industrie nucléaire, au début de la crise de Fukushima, fait polémique au Royaume-Uni. Des élus vont jusqu'à réclamer la démission du ministre de l'Energie.
L'Agence internationale de l'énergie atomique salue la gestion japonaise de l'accident nucléaire mais estime que les risques de tsunami ont été sous-estimés.
Décryptage - Mohamed Anouar Moghira, auteur de "L'Egypte, clé des stratégies au Moyen-Orient", souligne sur TF1 News que la contestation égyptienne est "une révolte, pas une révolution" et que le soutien indéfectible des militaires au président Hosni Moubarak exclut tout scénario à la tunisienne.
Des manifestations ont eu lieu ce mardi dans tout le pays. Mot d'ordre des participants : "Moubarak dégage", comme un écho au "Ben Ali, dégage" tunisien. Mardi soir, on déplorait la mort de 2 manifestants et d'un policier.
Des manifestations ont eu lieu ce mardi dans tout le pays. Mot d'ordre des participants : "Moubarak dégage", comme un écho au "Ben Ali, dégage" tunisien. On déplorait mardi soir trois victimes, deux à Suez et une troisième au Caire.
Après trente-cinq ans d'attente, Téhéran a démarré ce samedi le complexe construit par la Russie à Bouchehr, dans le Sud du pays. Moscou a obtenu que Bouchehr échappe aux sanctions internationales.
Après de longs mois de tractations, le Conseil de sécurité a validé ce mercredi un nouveau train de sanctions économiques -le 4e-contre Téhéran, accusé de poursuivre son programme nucléaire à des fins militaires. La Chine et la Russie, réticentes pendant la phase de discussions, ont voté pour.
Le Premier ministre israélien sera représenté lundi et mardi à Washington par son ministre du Renseignement. Il s'inquiète que certains pays musulmans fassent pression pour que l'Etat hébreu ouvre ses installations nucléaires aux inspections internationales.
Eclairage - Patricia Allémonière, chef du service étranger de TF1, décrypte pour TF1 News l'attitude des Iraniens sur le dossier du nucléaire. Depuis une semaine, Téhéran fait en effet souffler le chaud et le froid auprès de la communauté internationale.
Eclairage - En déclarant être finalement prêt à accepter l'offre de l'AIEA sur l'uranimum enrichi, Mahmoud Ahmadinejad, le président iranien, a réussi à diviser les grandes puissances qui gèrent le dossier.
Téhéran a annoncé dimanche qu'il s'apprêtait à examiner la possibilité de produire de l'uranium enrichi à 20% et à construire 10 nouvelles usines d'enrichissement. Deux annonces que Washington goûte peu.
Pour la première fois en quatre ans, Chine et Russie pourraient apporter leur soutien à une résolution condamnant le programme nucléaire iranien, signe de la frustration de la communauté internationale.
Mahmoud Ahmadinejad, le président iranien, se dit favorable à l'échange de combustible proposé par les grandes puissances.
Depuis New York, Ahmadinejad met en garde les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni après leur condamnation commune du nouveau site iranien d'enrichissement d'uranium.
Barack Obama, Gordon Brown et Nicolas Sarkozy ont réagi ensemble pour assurer qu'il s'agissait d'une violation grave des résolutions de l'ONU.