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Lors de son investiture pour son second mandat, le président iranien a tenu un discours offensif, narguant notamment la décision des Occidentaux de ne pas le féliciter.
Le président radical a été confirmé lundi par le "guide suprême" de la Révolution iranienne, l'ayatollah Ali Khamenei. La cérémonie a été boycottée par deux anciens présidents de la République islamique, Akbar Hachémi Rafsandjani et Mohammad Khatami.
L'ancien président réformateur estime que le procès d'une centaine de manifestants est une "mise en scène" contraire "à la Constitution".
L'ancien président réformateur estime que le procès d'une centaine de manifestants est une "mise en scène" contraire "à la Constitution".
Le procès de plusieurs personnalités iraniennes modérées, accusées d'avoir provoqué les troubles ayant suivi la réélection contestée de Mahmoud Ahmadinejad, s'est ouvert samedi matin.
Les partisans de Mir Hossein Moussavi, le candidat battu, ont profité de la grande prière du vendredi pour effectuer leur première démonstration de force depuis le 20 juin.
Le Conseil des Gardiens de la constitution, chargé de superviser les élections et de valider ses résultats,refuse d'annuler la présidentielle.
Des partisans de l'opposition ont tenté lundi de manifester à Téhéran et se sont heurtés à la police, alors que les Gardiens de la révolution avaient lancé des menaces sans équivoque.
De 200 à un millier d'opposants à Ahmadinejad ont manifesté lundi à Téhéran, malgré les menaces du corps d'élite de la République islamique.
Au-delà des résultats contestés de l'élection présidentielle iranienne, c'est l'autorité même du guide suprême, Ali Khamenei, qui est remise en cause.
Les rues de Téléran étaient quadrillées dimanche soir par les forces de l'ordre pour empêcher tout rassemblement. Des tirs ont été entendus.
Malgré des appels d'opposants à ne pas défiler, des manifestants sont descendus dans les rues de Téhéran samedi et se sont heurtés à la police anti-émeute.
Dans sa première déclaration depuis le début de la crise, Ali Khamenei, l'homme fort du pays, a estimé que le scrutin avait "témoigné la confiance du peuple dans le régime".
Les partisans de Mir Hossein Moussavi, le candidat battu, ont défilé une nouvelle fois jeudi après-midi pour saluer la mémoire des sept personnes décédées lundi.
Les partisans de Mir Hossein Moussavi, le candidat battu, ont défilé une nouvelle fois jeudi après-midi pour saluer la mémoire des sept personnes décédées lundi.