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Le président algérien, rentré à Alger ce mardi après son séjour à l'hôpital du Val-de-Grâce, remercie officiellement son homologue pour l'accueil qui lui a été réservé. Il y fait une allusion à la polémique qu'il a lui-même lancée sur la colonisation.
Des responsables politiques de droite et d'extrême-droite ont dénoncé l'hospitalisation du président algérien au Val-de-Grâce alors qu'il avait qualifié la colonisation française de "génocide". Le "silence" des autorités françaises est qualifié de "faiblesse", voire de "lâcheté".
Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a dénoncé lundi un "génocide de l'identité" algérienne par la France, durant la colonisation de l'Algérie de 1830 à 1962.
Le président algérien a quitté samedi matin l'hôpital parisien du Val-de-Grâce, où il était hospitalisé depuis le 26 novembre. "Son état de santé évolue très favorablement", indique le communiqué médical. Le chef d'Etat reste néanmoins en France pour se reposer.
Sans surprise, les Algériens ont largement approuvé la "Charte pour la réconciliation nationale" proposée par le président Bouteflika. 97,4% ont voté "oui" lors d'un scrutin marqué par une forte participation.
Les électeurs algériens se sont prononcés jeudi sur un projet de charte présidentielle "pour la paix et la réconciliation", visant à tourner la page du terrorisme, lors d'un référendum. Le taux de participation officiel est de 79,49%.
L'organisation terroriste d'al Zarkaoui affirme avoir exécuté les deux diplomates algériens enlevés la semaine dernière. L'annonce de leur assassinat a été mise en ligne sur un site Internet fréquemment utilisé par le groupe de Zarkaoui.
Les responsables publics en sont convaincus : la non-participation de la France au conflit irakien ne met pas notre pays à l'abri des attentats. Pour le ministère de l'Intérieur, le danger pourrait provenir du GSPC, la principale organisation terroriste basée en Algérie dont les dirigeants ont été récemment condamnés par la justice.
Début juin, la "maladie de la misère" a tué un enfant dans une bourgade pauvre de la région d'Oran. Depuis, treize cas ont été recensés. Aujourd'hui, la peste semble endiguée, mais les Algériens ont eu peur.
Depuis que le premier ministre algérien a annoncé l'impossibilité de sauver la banque Khalifa, c'est tout l'empire éponyme qui vacille. L'établissement financier était le pilier du conglomérat qui est menacé de disparition.
Le Président algérien, Abdelaziz Bouteflika, a rencontré Jacques Chirac, mercredi, à l'Elysée. Mardi, il a également exprimé devant le Parlement Européen, ses remerciements pour l'assistance lors du séisme du mois dernier, et les besoins urgents de son pays.