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Le Yémen tourne ce mardi la page d'Ali Abdallah Saleh, au pouvoir depuis 1978, en élisant son vice-président Abd Rabbo Mansour Hadi (photo) à la présidence pour une période intérimaire de deux ans. Il s'agit du premier pays arabe où un soulèvement populaire aboutit à une solution négociée.
Des milliers de Tunisiens dont le président Moncef Marzouki, se sont rassemblés samedi pour commémorer le premier anniversaire du soulèvement populaire déclenché le 17 décembre à Sidi Bouzid et couronné le 14 janvier par la chute du régime de Ben Ali.
Le 17 décembre 2010, Mohammed Bouazizi, un vendeur ambulant, s'immolait après une altercation avec une policière à Sidi Bouzid, en Tunisie. L'événement allait déclencher la révolte dans le pays puis dans tout le monde arabe.
Le chef de l'opposition, Mohamed Basindawa, a été chargé dimanche par décret de former un gouvernement d'entente nationale au Yémen, pour la période intérimaire précédant le départ du président Ali Abdallah Saleh prévu en février.
Le président yéménite Ali Abdallah Saleh a signé mercredi à Ryad, en Arabie saoudite, l'accord prévoyant son départ du pouvoir. Les protestataires qui campent à Sanaa ont rejetté cet accord, exigeant que Saleh et son régime soient jugés.
Le président yéménite se trouve mercredi à Ryad pour y parapher le plan de transition déjà signé par l'opposition. Depuis dix mois, le mouvement de contestation réclamait qu'il cède le pouvoir.
Les révolutionnaires yéménites envahissent les réseaux sociaux pour faire entendre leurs voix, face à la répression sanglante du pouvoir. Depuis janvier, une partie de la population demande le départ du président Ali Abdallah Saleh.
Le président contesté du Yémen, Ali Abdallah Saleh, s'est déclaré samedi disposé à abandonner le pouvoir "dans les prochains jours", mais a affirmé qu'il ne le remettrait pas à ses opposants. Ces derniers ne croient pas à ses propos.
Gravement brûlé dans l'attaque de son palais le 3 juin à Sanaa, le président yéménite soigné en Arabie saoudite est apparu jeudi à la télévision le visage brûlé et les mains recouvertes de bandages.
Les premiers ont appelé, lundi, à "une transition immédiate" du pouvoir tandis que les seconds souhaiteraient que le président Saleh agisse "dans le meilleur intérêt de son peuple", après son départ en Arabie Saoudite.
Le président yéménite blessé vendredi dans un bombardement se fait soigner à Ryad. Les jeunes animateurs de la contestation considèrent cet exil provisoire comme "la chute du régime".
Des heurts ont opposé samedi à Sanaa des hommes armés tribaux aux forces du chef de l'Etat Ali Abdallah Saleh, blessé la veille dans un bombardement du palais présidentiel et confronté à nouvelles défections au sein de l'armée.
Les affrontements qui opposent, dans les rues de Sanaa, les forces gouvernementales et les combattants d'un influent chef tribal, ont poussé l'UE à mettre en place un dispositif d'évacuation des Européens encore sur place.
Le président yéménite Ali Abdallah Saleh a été blessé vendredi dans un bombardement du palais présidentiel à Sanaa. Dans une allocution radiodiffusée, il assure qu'il va bien. Mais le Yémen semblait au bord de la guerre civile après cette journée.
De violents combats opposent dans les rues de Sanaa les forces gouvernementales et les combattants d'un influent chef tribal, alors que les forces de sécurité se sont déployées en force à Taëz, une ville du sud-ouest, pour empêcher un rassemblement anti-régime.
Des milliers de combattants tribaux ont tenté de marcher jeudi sur la capitale Sanaa pour prendre part aux affrontements entre les partisans de leur chef et ceux du président contesté. Des appels à manifester vendredi ont été lancés par les deux camps.
Des milliers de combattants tribaux se dirigent vers Sanaa pour prendre part aux affrontements entre leur chef et le président contesté Ali Abdallah Saleh. Devant la virulence des combats, les vols à l'aéroport de Sanaa ont été suspendus.
Le pays connaît une nouvelle journée de violences vendredi, jour de prière hebdomadaire, alors que le pays semble sur le point de basculer dans la guerre civile entre adversaires et partisans du président Ali Abdallah Saleh.
Les appels internationaux n'y font rien : le bras-de-fer sanglant qui oppose le plus puissant chef tribal du Yémen au président Saleh menace de provoquer de nouveaux affrontements meurtriers ce vendredi, jour de prière. Les Etats-Unis redoutent que le Yémen ne plonge dans l'anarchie.
Les combats qui opposent les forces fidèles au président Ali Abdallah Saleh aux puissantes tribus du pays s'intensifient à Sanaa, la capitale.