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Entre rassemblements officiels et manifestations de l'opposition, le 31e anniversaire de la Révolution islamique s'est déroulé sous haute tension jeudi. De nombreux heurts ont eu lieu un peu partout dans le pays.
L'ayatollah Ali Khamenei admet qu'il ne possède aucune preuve sur un éventuel rôle de puissances étrangères dans les manifestations de l'opposition.
Le président radical a été confirmé lundi par le "guide suprême" de la Révolution iranienne, l'ayatollah Ali Khamenei. La cérémonie a été boycottée par deux anciens présidents de la République islamique, Akbar Hachémi Rafsandjani et Mohammad Khatami.
Selon la télévision d'Etat, tous les passagers et membres d'équipage qui se trouvaient à bord du Tupolev effectuant la liaison Téhéran-Erevan sont décédés.
Interview- Thierry Coville, chercheur à l'Iris, estime sur LCI que le discours de fermeté d'Ali Khamenei envers les manifestants n'est pas une surprise.
Le régime en place tente de juguler l'oppostion en alternant petite concessions sur le recompte des votes de la présidentielle et blocage des communications.
Analyse - Que changerait le candidat réformateur s'il était président ? Le point sur ses principales positions, notamment diplomatiques.
Les journalistes ayant été assignés à résidence, les informations passent au compte-gouttes. Mais la contestation des partisans de Moussavi ne faiblit pas.
Interview - Pour Karim Pakzad, spécialiste de l'Iran, un nouveau scrutin est impossible puisque le Guide suprême a félicité Mahmoud Ahmadinejad.
La fermeture des bureaux de vote a été repoussée de plusieurs heures pour permettre aux nombreux Iraniens voulant voter de pouvoir le faire.
Les Iraniens votent aujourd'hui pour le premier tour de la présidentielle, transformée de fait en référendum en faveur ou non du président sortant.
Le président iranien sortant se présente une nouvelle fois comme "le candidat du peuple face à la mafia des pouvoir". Il est néanmoins très contesté, y compris parmi ses alliés traditionnels.
Le n°3 de la diplomatie américaine va rencontrer des responsables iraniens ce week-end à Genève. L'ayatollah Ali Khamenei a déclaré mercredi que son pays n'acceptera aucune menace dans les négociations sur le nucléaire.