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La jeune Française retenue depuis des mois en Iran a atterri en milieu de journée dimanche à l'aéroport de Villacoublay. Elle a ensuite été conduite à l'Elysée où elle a été reçue par Nicolas Sarkozy.
La jeune Française, accusée par l'Iran d'atteinte à la sécurité nationale et au coeur d'un bras-de-fer entre Téhéran et Paris, a été condamnée à une simple amende, selon son avocat.
Analyse - Samedi dernier, après sa 4e comparution, qualifiée de "dernière", la presse annonçait que le tribunal ferait connaitre sa décision sur la jeune Française après une semaine de réflexion. Mais Téhéran a un autre agenda.
L'avocat de la jeune femme accusée d'espionnage par les autorités iraniennes se dit très confiant après cette audience qui s'est déroulée "dans une ambiance calme et sereine". Le verdict est attendu d'ici une semaine.
La Française comparaît pour la 4e fois aujourd'hui devant le tribunal de Téhéran qui la juge pour espionnage. A priori, il s'agit de la dernière audience.
La Française est convoquée pour une dernière audience, à l'issue de laquelle la justice iranienne pourrait annoncer sa décision. Bernard Kouchner réaffirme que la France ne l'échangera pas contre Ali Vakili Rad, détenu pour l'assassinat de l'ex-Premier ministre iranien Chapour Bakhtiar.
En réponse à la proposition de son homologue Mahmoud Ahmadinejad, le chef de l'Etat refuse d'échanger la libération de la Française contre celle de prisonniers iraniens.
Le Quai d'Orsay refuse de "comparer" le cas de Clotilde Reiss, assignée à résidence à Téhéran, à celui des détenus iraniens en France, comme l'a fait Mahmoud Ahmadinejad.
Mahmoud Ahmadinejad a profité de révélations du Figaro pour demander mardi sur France 2 des gestes de Paris en faveur de détenus iraniens.