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Le gendarme boursier a ouvert une enquête sur les rumeurs dont a été victime ces derniers jours la Société Générale, dont le cours s'est effondré mercredi. D'autres banques pourraient de leur côté porter plainte.
Bruxelles, Madrid, Paris et Rome ont décidé, jeudi soir, de suspendre les ventes à découvert sur les valeurs financières. Objectif : mettre fin aux rumeurs qui ont précipité la chute des titres de banque mercredi.
Après une journée marquée par la volatilité et l'incertitude, les Bourses européennes et les valeurs bancaires ont clôturé en forte hausse. Le CAC 40 a rebondi de 2,89 %.
Le cours du titre du parc de loisirs francilien s'envole sans explication depuis début février. Conséquence de cette euphorie spéculative : l'Autorité des marchés financiers l'a placé sous surveillance.
L'Autorité des marchés financiers alerte les particuliers contre les risques liés à la spéculation sur le marché des changes via internet, une activité en très fort développement, mettant même en garde contre quatre sites proposant ce service.
L'indemnité "de fonction" du président de l'Autorité des marchés financiers (AMF), Jean-Pierre Jouyet est passée de 149.000 euros brut/an à 220.000 euros.
Thierry de La Villehuchet, co-fondateur d'Access International, qui avait levé 1,5 milliard d'euros en Europe pour les investir auprès de Bernard Madoff, n'aurait pas résisté à la pression qui a suivi le scandale.
Alors que l'AMF chiffre à 500 millions d'euros l'épargne des Français menacée par le scandale, Christine Lagarde a assuré jeudi que le "grand public" n'était pas concerné.
Parmi ces banques, le Crédit agricole, la Société générale et Natixis sont dans le viseur de l'autorité, dans le cadre de la crise des Subprimes.
Après 34 heures de garde à vue à la brigade financière, l'ancien coprésident d'EADS devait être présenté aux juges en vue d'une probable mise en examen.
Le rapport de l'autorité des marchés financiers sur d'éventuels délits d'initiés au sein d'EADS vise d'importants dirigeants et actionnaires du groupe.
L'ancien coprésident d'EADS, affirme que l'enquête de l'AMF accusant certains dirigeants du groupe d'aéronautique de délit d'initiés a été "menée à charge".
L'Autorité des marchés financiers annonce mardi avoir "notifié des griefs" à plusieurs personnes dans le cadre de son enquête sur cette affaire. Le groupe s'est dit prêt à se défendre.
L'Autorité des Marchés Financiers soupçonne un délit d'initié, notamment au sein de la Commission européenne, au moment du rachat du groupe industriel français Pechiney par le canadien Alcan en 2003.
Un million d'euros, c'est le montant de l'amende infligée par l'Autorité des marchés financiers à Jean-Marie Messier, ainsi qu'au groupe en tant que personne morale. L'ancien PDG de Vivendi Universal fera appel.