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Les électeurs danois ont confié jeudi le pouvoir au bloc de gauche conduit par la social-démocrate Helle Thorning-Schmidt et renvoyé le gouvernement de centre droit dans l'opposition après dix ans aux affaires.
Après la prise de Tripoli par les rebelles, les Occidentaux -Paris et Londres en têtes- sont déjà dans les préparatifs en vue de la future administration libyenne. Objectif : éviter les représailles et la partition du pays après 40 ans de gestion autoritaire.
Les forces fidèles au président libyen continuent de gagner du terrain vers l'Est ce vendredi. Le contrôle du site pétrolier de Ras Lanouf pourrait leur permettre de couper l'approvisionnement de Benghazi, siège des insurgés.
Un des fils du dirigeant Mouammar Kadhafi, Seif al-Islam, a affirmé jeudi que la victoire était "en vue" en Libye, où les forces loyalistes ont gagné du terrain dans leur progression vers l'Est tenu par les rebelles.
Le plan d'action que le chef de l'Etat compte proposer ce vendredi aux dirigeants européens réunis en sommet extraordinaire à Bruxelles est vivement critiqué par plusieurs pays.
L'Elysée a confirmé jeudi que la France reconnaissait l'opposition libyenne. Paris devrait proposer vendredi aux dirigeants européens réunis en sommet à Bruxelles un plan d'action pour arrêter la répression meurtrière.
"L'heure d'une vaste offensive contre les insurgés libyens a sonné", a déclaré jeudi Saïf al Islam, l'un des fils du colonel Mouammar Kadhafi. "Kadhafi et sa clique doivent partir", ont estimé dans un courrier commun Sarkozy et Cameron jeudi soir.
La ville pétrolière de Ras Lanouf, bastion rebelle le plus avancé dans l'Est, a été "purgée" des insurgés. Les forces pro-Kadhafi se dirigeraient maintenant vers Benghazi, fief de l'insurrection.
Les forces fidèles au général Kadhafi semblaient gagner la bataille de Ras Lanouf, ce bastion rebelle le plus avancé sur le front de l'Est.
A l'issue d'une réunion entre Nicolas Sarkozy et deux émissaires opposants au régime de Kadhafi, l'Elysée a confirmé que la France avait "reconnu le conseil national transitoire comme représentant légitime du peuple libyen". Selon une source proche du dossier, le chef de l'Etat proposerait à l'UE de frapper "des points d'où partent les opérations les plus meurtrières" de l'aviation de Kadhafi.
A l'issue d'une réunion entre Nicolas Sarkozy et deux émissaires opposants au régime de Kadhafi, l'Elysée a confirmé que la France avait "reconnu le conseil national transitoire comme représentant légitime du peuple libyen".
Nicolas Sarkozy doit recevoir ce jeudi deux émissaires de l'opposition, au 23e jour d'une insurrection sans précédent contre le régime de Kadhafi.
Nicolas Sarkozy recevra jeudi matin à l'Elysée deux émissaires du Conseil national, qui regroupe l'opposition à Kadhafi. Des représentants du gouvernement libyen seraient en route pour Bruxelles, où se tiendront jeudi le sommet de l'Otan puis vendredi le Conseil européen.
Des représentants du gouvernement libyen seraient en route pour Bruxelles, où se tiendront jeudi le sommet de l'Otan puis vendredi le Conseil européen. Un autre émissaire s'est rendu en Egypte pour rencontrer la Ligue arabe. Sur le terrain, les forces pro-Kadhafi grignotent petit à petit du terrain sur les insurgés.
L'Otan a adopté samedi un calendrier de retrait d'Afghanistan pour 2014. Seuls les Etats-Unis ne veulent pas s'engager sur une date. Autre décision de taille : le projet de bouclier anti-missile accepté la veille, signant un renouveau de l'Alliance atlantique. Et Moscou a promis de travailler avec l'Otan sur ce dossier.
Les dirigeants de l'Alliance atlantique ont adopté vendredi à Lisbonne un nouveau concept stratégique qui guidera son action pour les dix ans à venir, se mettant d'accord sur un bouclier antimissile.
Décryptage - Patricia Allémonière, la chef du service étranger de TF1, décode pour TF1 News les enjeux du sommet de l'Alliance atlantique, qui se tient vendredi et samedi à Lisbonne.
C'est du moins ce que souhaite Hamid Karzaï, le président afghan. Il s'exprimait ce mardi à l'occasion de la conférence internationale des pays donateurs à Kaboul.
Outre les Etats-Unis, 25 des 27 pays de l'Otan enverront des soldats en renfort en Afghanistan, comme le demandait le président américain. La France et l'Allemagne ont en revanche confirmé que leur contingent ne serait pas augmenté.
Les proches du président Karzaï et de son principal adversaire Abdullah ont revendiqué vendredi la victoire dès le 1er tour de la présidentielle.