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Alors que le pays votait ce mercredi pour adopter ou non un référendum constitutionnel visant à légitimer le pouvoir du président Andry Rajoelina, une vingtaine d'officiers ont affirmé vouloir renverser le régime. La situation était néanmoins calme à Antananarivo, la capitale.
Les passagers d'un vol d'Air Madagascar ont dû accepter une escale forcée à Dakar. Ordre du président de la Haute autorité de transition qui dirige le pays, Andry Rajoelina.
Des heurts entre policiers et partisans du président déchu Ravalomanana ont fait samedi 34 blessés dans les rues de la capitale Antananarivo.
Le chef d'état-major a fixé mardi un délai de "72 heures" aux "décideurs politiques" pour mettre fin à la crise, alors que les violences ont fait une centaine de morts depuis janvier.
Après avoir été confinés dans les salles de classe en raison d'une manifestation de partisans de l'opposition, ils ont pu quitter l'établissement en début de soirée, heure locale.
L'ancien ministre ivoirien des Affaires étrangères, Amara Essy, est attendu "incessamment" dans la capitale.
Après une journée marquée par un bain de sang, un calme relatif s'est installé dimanche dans la capitale malgache, Antananarivo.
Le maire de la capitale, franchissant une nouvelle étape dans son opposition au pouvoir malgache, a créé samedi une "Haute Autorité de transition".
Le maire d'Antananarivo, qui s'oppose au chef d'Etat, va déposer une "demande pour le départ immédiat du président au Parlement".
Au lendemain de la journée d'émeutes qui ont fait une quarantaine de morts, l'opposition a organisé mercredi un grand rassemblement dans la capitale.