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Le leader altermondialiste a écopé de 200 jours-amende à 60 euros mercredi à Beordeaux pour une action anti-OGM menée en 2006 dans une exploitation agricole à Lugos.
Le leader et les 40 faucheurs, jugés pour avoir détruit du maïs OGM en juillet 2006, sont tous arrivés jeudi matin au tribunal correctionnel de Toulouse.
La culture et la commercialisation des OGM s'effectuent en dehors d'un cadre légal, selon le professeur Séralini. Selon cet expert en OGM, les actions des opposants à ces cultures s'inscrivent dans le cadre d'une lutte syndicale.
A Alès dans le Gard, un militant anti-OGM est poursuivi pour avoir refusé un prélèvement d'ADN après une précédente condamnation.
Vendredi matin, près de 150 manifestants se sont rassemblés devant le tribunal de grande instance d'Alès, dans le Gard, pour soutenir un agriculteur militant anti-OGM qui comparaît pour avoir refusé un prélèvement de son ADN.
La filiale du géant américain de l'agrochimie, Monsanto France, porte plainte contre les destructions d'essais de maïs OGM, dans le Loiret, la Moselle et dans l'Eure-et-Loire commises le week-end dernier. Cinq militants anti-OGM, placés en garde à vue lundi, ont été mis en examen mardi puis relâchés.
Cinq militants anti-OGM placés en garde à vue lundi ont été mis en examen mardi puis relâchés, après avoir participé à la destruction d'OGM dans le Loiret dans la nuit de dimanche à lundi.
La cour d'appel d'Orléans a condamné mardi à deux mois de prison ferme Jean-Emile Sanchez, ancien porte-parole de la Confédération paysanne. 48 autres anti-OGM écopent de deux mois avec sursis pour avoir fauché des champs de maïs transgénique en 2004 et 2005.
"L'illégalité n'est pas dans le camp que l'on croit. La France est en faute en n'appliquant pas les directives européennes." Lundi à Orléans, les quarante-neuf militants anti-OGM rejugés en appel pour le fauchage de maïs génétiquement modifié ont revendiqué la "légalité" de leur action.
Quarante-neuf militants anti-OGM relaxés en décembre après avoir participé au fauchage de parcelles de maïs génétiquement modifié dans le Loiret en 2004 et 2005 sont rejugés ce lundi par la cour d'appel d'Orléans.