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L'ourse slovène lâchée en août à Arbas se déplace en Ariège à la recherche d'un territoire. Elle devra être capturée pour être relâchée en haute montagne.
Dix anti-ours ont été condamnés jeudi à un à 4 mois avec sursis et sont interdits de manifester dans les communes où les 5 ours ont été réintroduits.
Quatre mois de prison avec sursis et 80 euros d'amende : c'est la peine la plus lourde qui a été requise jeudi au procès de dix éleveurs jugés pour des dégradations lors d'une manifestation anti-ours. Plusieurs centaines de personnes, dont l'élu UDF Jean Lassalle, étaient venues manifester leur soutien aux accusés.
Les organisateurs de la manifestation en faveur de l'ours, prévue samedi à Luchon, ont décidé vendredi de la transférer à Toulouse. La sécurité n'aurait pas pu être assurée face aux menaces des "anti-ours". René Rettig, maire de Luchon, fait part à LCI.fr de son indignation.
5.000 personnes ont manifesté, samedi, à Bagnères-de-Bigorre contre l'introduction d'ours slovènes dans les Pyrénées. Quelques jours avant, le Conseil d'Etat avait autorisé la poursuite des lâchers de plantigrade dans la région.
Les manifestants anti-ours ont défilé samedi à Bagnères-de-Luchon pour protester contre la réintroduction de cinq ours slovènes dans les Pyrénées. Ils attendent la décision du Conseil d'Etat à la suite d'une requête en référé de plusieurs associations d'éleveurs. Elle doit être rendue mardi après-midi.
Douze pots de miel contenant du verre ont été découverts dans les Pyrénées, à proximité de la zone où l'ourse slovène Franska a été relâchée. Dans un village de l'Ariège, le monument aux morts a été recouverts de graffitis "anti-ours".
Après l'arrivée discrète dans les Pyrénées, vendredi, de Franska, la deuxième des cinq ours en provenance de Slovénie, les opposants à la réintroduction des plantigrades font le guet. Et promettent de perturber les prochains "lâchers d'ours".