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Les frères du braqueur Antonio Ferrara, surnommé le "roi de la belle", figurent parmi dix-huit personnes récemment interpellées à Paris, dans le Var et au Brésil, suspectées d'un trafic de cocaïne entre l'Amérique latine et la France.
Antonio Ferrara s'était enfui de la prison de Fresnes (Val-de-Marne), en 2003, lors d'une opération commando. Il a fait ce mardi son retour devant la cour d'assises de Paris, souriant et décontracté.
Ferrara, âgé de 36 ans et transféré en décembre à la prison de Lille-Sequedin après sept ans passés à l'isolement à Fleury-Mérogis (Essonne), n'est libérable qu'à partir de 2035 du fait de ses précédentes condamnations.
Contre l'avis du procureur, les jurés ont acquitté jeudi soir Antonio Ferrara et 8 de ses co-accusés pour l'attaque d'un fourgon blindé à Toulouse en 2001. Mais le roi de l'évasion n'est pas libérable avant 2035.
Le procès du "roi de la belle", jugé aux côté de dix autres personnes, pour une attaque à l'arme de guerre d'un fourgon blindé à Toulouse en 2001, s'est ouvert vendredi devant les assises de Paris.
Le procès d'Antonio Ferrara et de Joseph Menconi s'est ouvert mardi devant les assises de l'Essonne. Ils sont accusés du braquage d'un fourgon de la Brink's en 2000.
Karim Achoui , son ancien avocat, est condamné à 7 ans de prison par la cour d'assises de Paris pour complicité dans l'évasion du braqueur en 2003.
La cour d'assises de Paris, qui juge le roi de la belle Antonio Ferrara et une vingtaine de complices présumés, s'est retirée jeudi soir pour délibérer. Verdict attendu samedi.
Jeudi, vingt ans de prison ont été requis à l'encontre d'Antonio Ferrara, jugé pour une spectaculaire évasion en 2003. Les explications d'Hélène Lecomte.
La peine a été requise jeudi à l'encontre d'Antonio Ferrara, jugé avec 20 complices présumés pour sa spectaculaire évasion de la prison de Fresnes, le 12 mars 2003.
Le juge d'instruction, dont l'impartialité a été mise en cause lors du procès de l'évasion d'Antonio Ferrara, a refusé de venir témoigner.
La cour d'assises de Paris, qui juge Antonio Ferrara et 20 complices présumés de son évasion, s'est inquiétée jeudi d'éventuelles "pressions" subies pendant l'enquête par des collaborateurs de l'avocat Karim Achoui pour l'impliquer dans l'affaire.
Les conditions de détention imposées au roi de la belle et à ses complices présumés ont ressurgi au coeur du procès jeudi.
Deux des accusés qui comparaissent au procès de l'évasion du braqueur ont menacé vendredi de quitter l'audience si on ne les changeait pas de prison.
Le roi de la belle a finalement accepté lundi de se rendre au palais de justice de Paris où il est jugé pour son évasion en 2003. Mais il restera dans une cellule où le greffier lui fera suivre les comptes-rendus d'audience.
L'audience s'est poursuivie tant bien que mal vendredi au procès Ferrara, alors que l'accusé principal, après avoir récusé ses défenseurs, ne veut plus paraître au tribunal.
"C'est une situation inédite" a reconnu vendredi la présidente de la cour d'assises de Paris en annonçant que le procès du roi de l'évasion se poursuivrait sans lui et ses avocats.
Un avocat de la défense au procès de l'évasion d'Antonio Ferrara a fait une nouvelle demande de renvoi du procès, entraînant une nouvelle suspension d'audience.
La présidente de la cour d'assises de Paris a finalement décidé de suspendre le procès pour 24 heures, les accusés refusant de comparaître.
Un incident entre le braqueur italien et un gendarme a débouché mardi sur des échanges de coups dans le box et dans le public, selon des témoins.