Abonnez-vous aux flux RSS de TF1 News
Le New York Times affirme que l'administration américaine avait rédigé une note secrète justifiant l'exécution d'Anwar al-Aulaqi, imam radical lié à Al-Qaïda. Or, il avait la nationalité américaine. Sa mort sans procès, justifiée par des accusations sans preuve, est contraire à la loi américaine.
L'élimination de l'imam extrémiste américano-yéménite Anwar al-Aulaqi soulève un débat aux Etats-Unis sur le droit que peut ou non s'arroger l'Etat fédéral d'assassiner des ressortissants américains au nom de la lutte contre le terrorisme.
Le président américain estime que le décès de l'imam radical Anwar al-Aulaqi constitue "un coup très dur" porté à Al-Qaïda. Soupçonné d'être l'instigateur de plusieurs tentatives d'attentats contre les Etats-Unis, il a été tué vendredi dans des circonstances encore floues.
Hicham Assem, qui a comparu mardi pour avoir tué Jacques Spagnolo le 6 octobre, aurait des liens avec Anwar Al-Aulaqi. Cet imam américano-yéménite est accusé d'être l'instigateur d'assassinats d'Occidentaux au nom d'Al-Qaïda.
"Inspire", un magazine de 67 pages écrit en anglais, aurait été rédigé par la mouvance terroriste. Sa cible : les éventuels djihadistes américains prêts à commettre seul des attentats.
Anwar al-Aulaqi, l'imam radical avec qui Nidal Hasan était en contact, a affirmé mercredi sur Al-Jazira que ce dernier avait évoqué avec lui le meurtre d'Américains.