Abonnez-vous aux flux RSS de TF1 News
La cour d'appel de Paris se penche mercredi sur l'"Angolagate", une vente d'armes doublée d'un imbroglio politico-financier, avec Pierre Falcone et Charles Pasqua en prévenus vedettes deux ans après le premier procès.
Dans le Figaro, l'ex-ministre de l'Intérieur assure que Juppé, Balladur, Chirac et Mitterrand étaient au courant de ventes d'armes à l'Angola.
Condamné, l'ancien ministre de l'Intérieur demande la levée du secret-défense sur les opérations de ventes d'armes à l'étranger effectuées par la France.
Jean-Christophe Mitterrand écope pour sa part de 2 ans de prison avec sursis mais d'une amende de 375 000 euros dans l'affaire de vente d'armes à l'Angola. Jacques Attali et Georges Fenech ont, en revanche, été relaxés.
Le procureur a également requis mercredi 3 ans avec sursis contre Charles Pasqua dans l'affaire de vente d'armes de guerre en Angola dans les années 90.
L'avocat de l'Etat africain a déposé un recours, au nom du "respect du secret défense" d'un pays étranger, pour que le procès de l'Angolagate ne se tienne pas.
Falcone, Gaydamac, Marchiani, Pasqua, Attali, Sulitzer, Mitterrand... : Pas moins de 42 personnes sont soupçonnées d'avoir touché des pots-de-vins dans l'affaire des ventes d'armes à l'Angola.