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Une stèle érigée en 2009 par la CFDT à l'entrée de l'usine ArcelorMittal de Gandrange, en Moselle, rappelant les promesses "non tenues" de Nicolas Sarkozy, a été descellée et volée.
Le numéro un mondial de l'aciera annoncé mardi des mesures de chômage partiel dans son usine de Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône) pour "la deuxième quinzaine de décembre". En cause : une "baisse de l'activité". Les syndicats sont inqiets.
Ce lundi, le dernier haut-fourneau lorrain en activité va fermer à Hayange. Une fermeture temporaire selon le groupe ArcelorMittal, mais qui pourrait signer l'arrêt définitif de la "filière liquide" dans la région, s'inquiètent syndicats et élus.
L'amende de 575 millions d'euros infligée fin 2008 à 11 entreprises de la sidérurgie se retrouve réduite en appel à seulement 73 millions. Colère du côté du Conseil de la concurrence.
Lors de ce déplacement de quelques heures jeudi, il a annoncé la signature d'un contrat de 300 millions d'euros entre Réseau Ferré de France et le sidérurgiste Corus.
ArcelorMittal a réuni mercredi un comité d'entreprise européen pour annoncer une réduction de production. Le site mosellan de Florange va être mis à l'arrêt complet.
Le premier groupe mondial sidérurgique a indiqué jeudi envisager de supprimer jusqu'à 9000 emplois dans le monde.
L'objectif de ce nouveau programme de départs volontaires est de "préserver la pérennité du groupe et la compétitivité des centres de production".
Comme Renault à Flins, le site Peugeot de Sochaux va arrêter sa production pour un mois afin d'éviter de gonfler des stocks.
Selon les Echos, l'Etat et le sidérurgiste travailleraient à un développement de l'usine de Florange pour compenser la fermeture de Gandrange.
Le groupe sidérurgique Gerdau s'est positionné dimanche pour la reprise de l'usine d'ArcelorMitta, où 595 emplois sont menacés.