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L'ex-patronne d'Areva Anne Lauvergeon, dont les relations avec Nicolas Sarkozy étaient notoirement mauvaises, affirme que ses dernières années à la tête du groupe nucléaire ont été émaillées de nombreuses tentatives de déstabilisation provenant "du plus haut niveau de l'Etat".
Le parquet a déicidé d'ouvrir une enquête après la plainte déposée par l'ex-patronne d'Areva et son mari sur de présumées écoutes illégales par des enquêteurs privés, en arrière-plan d'un rachat en 2007 par le groupe nucléaire d'une société d'extraction d'uranium en Namibie.
Le parquet a déicidé d'ouvrir une enquête après la plainte déposée par l'ex-patronne d'Areva et son mari sur de présumées écoutes illégales par des enquêteurs privés, en arrière-plan d'un rachat en 2007 par le groupe nucléaire d'une société d'extraction d'uranium en Namibie.
Le couple soupçonne d'avoir été illégalement écouté par des enquêteurs privés, en arrière-plan d'un rachat en 2007 par le groupe nucléaire d'une société d'extraction d'uranium en Namibie, UraMin.
L'ex-patronne d'Areva et son mari, Olivier Fric, ont porté plainte, soupçonnant d'avoir été illégalement écoutés par des enquêteurs privés, en arrière-plan d'un rachat en 2007 par le groupe nucléaire d'une société d'extraction d'uranium en Namibie.
Eric Besson, a qualifié, mardi sur Europe 1, de "fantaisistes" les chiffres avancés par la CGT du groupe nucléaire public Areva faisant état de 1.200 départs non remplacés en France.
Le groupe nucléaire français veut redresser ses comptes d'ici 2016. 1200 postes ne seront pas remplacés en France l'an prochain, et en Allemagne, le même nombre de poste sera supprimé.
Gel des embauches et des salaires, suspension des investissements... Le groupe nucléaire français a dévoilé, mardi, les principales pistes de son plan stratégique " Action 2016 " visant à redresser la santé financière du groupe.
La catastrophe de Fukushima contraint le groupe français à lancer un vaste plan d'économies. Tout en refusant de confirmer l'information de la CGT selon laquelle 1.200 emplois seraient supprimés, la direction a assuré que "personne ne verrait son emploi supprimé en France".
Le groupe nucléaire français s'apprête à annoncer des pertes importantes. Areva, plombé notamment par la catastrophe de Fukushima, va dévoiler un plan de suppression de postes sans précédent.
Le groupe nucléaire français va geler ses recrutements d'ici 2016, avance La Tribune lundi. Une mesure qui fait partie d'un plan de suppression de postes que la direction devrait dévoiler d'ici mardi. Le plus sévère depuis la création du groupe il y a dix ans.
Eric Besson a confirmé dimanche, dans un entretien au Forum Radio J, que le groupe nucléaire allait annoncer des pertes lundi, tout en se refusant à les chiffrer. En cause, notamment : une dépréciation d'actifs qui touche en premier lieu sa filiale UnraMin, qui extrait de l'uranium en Namibie.
Anne Lauvergeon, l'ancienne présidente d'Areva, a raconté avoir pensé, en découvrant le chiffre avancé par le patron d'EDF d'un million d'emplois menacés par une sortie du nucléaire, qu'Henri Proglio avait "fumé la moquette", a rapporté samedi Libération.
Nicolas Sarkozy a assuré vendredi, lors d'un déplacement dans le Vaucluse et dans la Drôme, que l'accord signé entre le PS et les écologistes, qui prévoit de réduire la part du nucléaire en France, risque de susciter "un mouvement massif de délocalisation".
Le convoi parti mercredi de Valognes, dans la Manche, a traversé vendredi la frontière allemande. Il est désormais à l'arrêt à une centaine de kilomètres de la frontière. Outre-Rhin aussi, les opposants au nucléaire sont fortement mobilisés.
Le chef de l'Etat se rend ce vendredi dans le Vaucluse et dans la Drôme pour un déplacement et un discours consacrés à la "pérennité de la filière nucléaire", qui s'est imposée comme l'un des thèmes de la pré-campagne présidentielle.
Le train convoyant des déchets nucléaires depuis le centre de La Hague, dans la Manche, a poursuivi ces dernières heures son périple vers l'Allemagne. Il est pour l'heure stationné en Moselle en attendant de choisir un parcours. Mais d'autres militants le guettent sur le territoire allemand.
Luc Oursel s'est engagé mardi auprès du gouvernement à ne pas supprimer de postes en France, a annoncé François Baroin à l'issue d'une réunion d'urgence avec le patron d'Areva. Des informations de presse faisaient état d'un projet de suppression de 1.000 à 1.200 postes dans l'hexagone.
Pour la ministre de l'écologie, il serait logique que les Allemands fassent les frais d'un plan social d'Areva, plutôt que les Français.
Areva se préparerait à annoncer entre 2.700 et 2.900 suppressions d'emplois. Le groupe dément pour l'instant vouloir supprimer des emplois en France. Le ministre de l'Economie recevra mardi le PDG du groupe nucléaire.