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Une semaine après son procès pour violation des droits de la défense dans une affaire de corruption, l'emblématique juge Baltasar Garzon, qui s'est attaqué aussi bien aux dictateurs, à la classe politique ou à l'Etat, est jugé pour avoir voulu enquêter sur le sort des disparus du franquisme, plaie non refermée en Espagne.
Seule femme à diriger le parti conservateur britannique, Margaret Thatcher fut aussi premier ministre du Royaume-Uni. Surnommée la "Dame de Fer", elle détient le record du plus long mandat à Downing Street.
La justice chilienne a ordonné vendredi l'exhumation des restes de l'ancien président chilien, dans le cadre d'une enquête rouverte récemment pour établir s'il s'est suicidé ou s'il a été assassiné lors du coup d'Etat du 11 septembre 1973.
La justice française a condamné symboliquement par défaut 12 militaires chiliens et un Argentin pour leur rôle dans la disparition de quatre Français.
Hautement symbolique et longtemps attendu par les familles des victimes, le procès de 14 anciens membres de la dictature chilienne, jugés pour les disparitions de quatre Français durant la dictature de Pinochet, prend fin ce vendredi.
La procédure qui se tient devant la cour d'assises de Paris a surtout valeur de symbole : il s'agit de juger les responsables de la disparition de quatre Français ou Franco-Chiliens sous la dictature de Pinochet. Mais les responsables n'ont pas daigné paraître à l'audience, pas plus que leurs avocats.
En pointe pour défendre le droit international humanitaire, la France s'apprête pourtant à adopter une loi qui, en l'état, pourrait paralyser les poursuites sur son sol contre les criminels de guerre et autres responsables de génocides.
Le juge espagnol Baltasar Garzon, mondialement connu pour avoir fait arrêter Pinochet, a été suspendu de ses fonctions : il doit être jugé pour avoir tenté d'enquêter sur les crimes du franquisme, malgré la loi d'amnistie votée par l'Espagne.
Rodrigo Garcia Pinochet, le petit-fils de l'ancien dictateur, a été écrasé dimanche aux législatives, où il se présentait comme indépendant après que la droite a refusé de l'investir.
Une réfugiée politique chilienne réagit à l'annonce du procès de dix-sept proches de Pinochet qui doit débuter en 2008.
Une réfugiée politique chilienne réagit à l'annonce du procès de dix-sept proches de Pinochet qui doit débuter en 2008.
La mort de l'ancien dictateur ne fera l'objet ni d'un deuil ni d'obsèques nationales.
Le général âgé de 91 ans avait eu une crise cardiaque il y a une semaine et était depuis hospitalisé.
Chef de la junte qui renversa Salvador Allende le 11 septembre 1973, le général Pinochet a ensuite dirigé le Chili d'une main de fer pendant seize ans et demi. Bien que plus de 3 000 personnes soient officiellement mortes ou disparues sous sa dictature, il n'a jamais répondu de ses actes devant la justice.
L'ancien dictateur est dans un état "favorable", selon le dernier bulletin de l'équipe médicale qui s'occupe de lui depuis son hospitalisation.
"Il est conscient et peut communiquer malgré la gravité de son état", a expliqué le porte-parole de l'hôpital où est soigné l'ancien dictateur.
Les médecins sont toujours réservés sur les suites de l'opération tentée après la crise cardiaque qu'a subie dimanche l'ex-dictateur.
L'ex-dictateur de 91 ans, victime d'une crise cardiaque, a reçu dimanche l'extrême onction, l'ultime sacrement aux malades de l'église catholique.
La décision d'une cour d'appel chilienne pourrait ouvrir la voie à l'inculpation de l'ancien dictateur pour séquestration et association illicite.
Le juge chilien Juan Guzman a ordonné lundi l'inculpation et la traduction devant un tribunal de l'ancien dictateur Augusto Pinochet, rejetant la demande de la défense qui réclamait l'interruption du processus judiciaire pour raisons de santé.